NOUS SOUTENONS

Mercredi 2 avril 2008 3 02 04 2008 19:09

 

Mes chers amis,

 

En l’honneur de Pessah qui avance à grands pas ,le CIR vous invite à découvrir  un excellent clip, racontant l’épopée extraordinaire de  la sortie d’Egypte.

Veuillez cliquer sur cette adresse mail :            
     
http://www.tsofar.com/zofar/mashtap/show.asp?id=13333

 

Bien amicalement

Rabbin Mikael JOURNO

http://irpourdemain.over-blog.com/

 

 

 

 

 

 

 

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : NOUS SOUTENONS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 15 janvier 2008 2 15 01 2008 13:41

Le rabbin et le cardinal

 

A partir du 16 janvier 2008, découvrez en librairie le dernier livre des éditions Stock, un dialogue vrai et fructueux pour s’ouvrir à l’autre et mieux se comprendre soi même.

 



Gilles Bernheim et Philippe Barbarin (avec la collaboration de Jean-François Mondot), Le rabbin et le cardinal, Stock, 2007, 300 p, 19,50 €.

Ce livre retranscrit les échanges entre le grand rabbin de la synagogue de la Victoire à Paris, vice-président de l’Amitié judéo-chrétienne, et le cardinal-archevêque de Lyon, fortement engagé dans l’œcuménisme et l’interreligieux. Il s’agit d’une conversation libre et chaleureuse entre deux personnes qui s’estiment et s’apprécient.
L’un et l’autre sont convaincus que judaïsme et catholicisme doivent s’ouvrir à la discussion, la mahloqet, c’est-à-dire à ce « lieu » où chacun découvre la part de vérité de l’autre dans l’échange et dans la rencontre. Chacun a besoin de l’autre pour s’ouvrir à un nouveau mode de questionnement de sa tradition et y chercher des ressources jusque là méconnues.

Au fil de la lecture, nous réalisons qu’il y a encore si peu de temps, il y avait une ignorance forte les uns des autres. Heureusement, nous n’en sommes plus là. Peu à peu, nous découvrons deux mondes : le monde juif et le monde chrétien, avec leurs valeurs, leurs systèmes de pensée et leurs manières de vivre. Pour le premier, le référent est un écrit, la Torah, la Loi ; pour l’autre, une personne, Jésus le Christ.
Nous allons aussi à la rencontre de deux « professionnels » de la religion : le rabbin et l’évêque, cardinal de surcroit. Tous deux sont des croyants, des chercheurs et des « serviteurs » de leur communauté. S’en dégagent des similitudes, des différences, des divergences. Ainsi ce dilemme de notre rapport à Dieu : exister en Lui ou face à Lui. Pour le juif, il est fondamental de respecter sa condition d’homme irréductiblement séparé de son créateur. La Torah, en « séparant » l’homme de Dieu, fait de l’homme un partenaire à part entière, responsable. Car être séparé, c’est pouvoir répondre, c’est pouvoir parler.

Il y a enfin le partage de l’itinéraire propre de deux personnes dans leurs origines familiales, leur enfance et leurs engagements d’adulte. Apparaissent ainsi l’histoire singulière de deux de nos contemporains, devenus hommes publics.
Pour ces derniers, le dialogue interreligieux en général, et judéo-chrétien en particulier, est une nécessité et une urgence. Il s’agit bien sûr de travailler à réduire la dramatique fracture qui sur deux millénaires a séparé juifs et chrétiens. Bernheim invite ainsi son interlocuteur à estimer qu’ « aucune religion, et la religion chrétienne en particulier, n’a épuisé toutes les possibilités de révélation, n’a résumé l’ensemble des desseins divins concernant l’humanité ».

Il s’agit aussi, dans un monde où le religieux est volontiers vu comme une menace potentielle d’intégrisme, de faire entendre une autre voix : celle de la conviction raisonnée, de l’engagement non fanatique et du service tant de Dieu que de l’homme.
Il est également question du rapport que le judaïsme et le christianisme entretiennent avec Dieu qui s’est révélé à Moïse au travers d’une Loi que juifs et chrétiens n’ont cessé depuis de commenter et d’interpréter. Bien entendu, la question de Jésus et les écrits de l’apôtre Paul sont au centre de ce dialogue. Le lecteur chrétien mesurera combien est impossible pour un Juif l’accueil d’un Dieu-Sauveur mourant sur la Croix, d’autant que, pour le juif, il n’y a jamais eu de rupture entre Dieu et le genre humain, rupture qui aurait nécessité une médiation, un tiers entre l’homme et Dieu. Parler d’un accomplissement des Ecritures en Jésus va à l’encontre de la conviction juive qui parle de la Torah et des 613 mitsvot (commandements) comme d’une source de richesses illimitées, source ouverte et toujours réouverte par le commentaire infini qui se poursuit à travers les siècles.

Ces entretiens nous parlent aussi de la Shoah - et d’Auschwitz, « lieu de l’inconsolable et du silence » - et de la théologie de la substitution qui a spolié les juifs de leur identité, de la laïcité et de la place des religions dans nos sociétés, de l’islam dont l’approche diffère bien naturellement selon que l’on soit juif ou chrétien et du vivre ensemble dans ce pays qu’est la France.
Ils invitent à nous rejoindre, par delà nos différences et nos spécificités, dans une même pratique de vie, tout en acceptant qu’il y ait une part de mystère dans la volonté de Dieu à nous faire coexister sur cette terre dont Il est le Créateur.

Vincent Feroldi

SOURCE / http://catholique-lyon.cef.fr/article.php3?id_article=2708

 

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : NOUS SOUTENONS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 16 novembre 2007 5 16 11 2007 14:16
Manifestations
 
Juifs du Yémen : la fin d’une Kéhila
16/11/07
  imprimer cet article envoyer à un ami    
- - Thème: Histoire

 

 

 

Dans le cadre de la campagne internationale « Justice for Jews from Arab Countries », le CRIF et le Centre d’Art et de Culture de l’espace Rachi présentent une projection-débat mardi 20 novembre à 20h30 au Centre Rachi (39 rue Broca 75005 Paris).
 
Programme : 
1ere partie : une projection de photographies prises au Yémen en 1983, 1984 et 1986 par Myriam Tangi 
2ème partie : Relation de voyage « à la rencontre des juifs du Yémen » par Myriam Tangi et Sabine Roitman
 
Modérateur : Jean-Pierre Allali
Exposition de photographies de Myriam Tangi
Stand de Livre
 
Tarifs : 7 euros – Etudiants : 5 euros

source: CRIF
Par Initiative Rabbinique - Publié dans : NOUS SOUTENONS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 5 novembre 2007 1 05 11 2007 20:41
naza859.jpg Chers amis,Cheres amies

le CIR  soutient  de toutes ses forces,l'excellente initiative du Rabbin Haim  TORDJMAN de la synagogue de Nazareth.

Que de  trés nombreux autres projets voient le jour, et de nombreux mariages voient le jour  dans la 

communauté juive, Amen.

Rabbin Mikael JOURNO
Par Initiative Rabbinique - Publié dans : NOUS SOUTENONS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 21 octobre 2007 7 21 10 2007 20:49

 

Joann Sfar, le 25 janvier 2007 à Angoulême

 
 

"De Superman au Chat du rabbin", la culture juive dans la bande-dessinée

PARIS (AFP) — De Superman, super-héros créé dans les années 1930 aux Etats-Unis, au tout jeune "Chat du rabbin" du Français Joann Sfar, une exposition retrace près d'un siècle de culture juive dans la bande-dessinée, jusqu'au 27 janvier au Musée d'art et d'histoire du judaïsme de Paris.

L'exposition, qui rassemble quelque 230 dessins ou planches originales, débute en 1900-1910 à New-York, où les artistes juifs décrivent la condition des immigrants confrontés à "la métropole dévorante".

Suivent les super-héros de l'entre-deux-guerres, qui voit naître Superman (1938) de l'imagination de Jerry Siegel, fils d'immigrants juifs venus de Lituanie, et Joe Shuster, dont les parents venaient d'Ukraine et des Pays-Bas.

Héros résolument "non-aryen", malgré son physique body-buildé, Superman est, selon un dessinateur de l'époque, "le fantasme ultime de l'assimilation" et s'en prend aux nazis par BD interposées. Hitler finit ainsi (avec Staline) devant un tribunal international pour répondre de ses crimes dans un comic-strip publié avant l'entrée en guerre des Etats-Unis.

"De Superman au Chat du rabbin" fait une large place aux pionniers du comic book, les magazines de BD américains des années 1940-50, dans lesquels nombre de dessinateurs européens ont alors appris le métier. A voir notamment, des dessins originaux de Will Eisner, qui raconte la vie de la communauté du Bronx ou de Brooklyn dans ses "comics" et plus tard ses romans graphiques.

Après la seconde guerre mondiale, les verrous sautent et les auteurs américains se lancent dans la contestation. C'est le grand défouloir des années "Mad", le magazine loufoque créé en 1952 par Harvey Kurtzman.

Robert Crumb accompagne ensuite le mouvement pour les droits civiques et la libération sexuelle aux Etats-Unis, avec son "Fritz le cat" (1968), et ses "Horribles obsessions" de 1972.

Mémoire juive toujours avec Art Spiegleman, qui publie en 1985 "Maus", qui raconte l'histoire de son père rescapé des camps de la mort.

L'exposition rappelle aussi les apports des Européens à la "diaspora des bulles" comme les Italiens Hugo Pratt, qui truffe ses récits d'allusion au judaïsme, et Vittorio Giardino, dont le héros est un juif français dans les années qui précèdent la seconde guerre mondiale.
Source: AFP

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : NOUS SOUTENONS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés