COMMUNAUTE JUIVE

Jeudi 5 novembre 2009

Chers amis,

 

Notre collègue Serge DRAY organise un chabbat plein à perpignan du 18  au 20 décembre 2009 ,le   8eme jour de Hannouca pour les 18 - 25ans.

la participation sont les frais d’hôtel (40€ pour les deux nuits vendredi soir et samedi soir) le train en fonction des cartes de réductions le dimanche sera organisé un excursion à gerone (Espagne visite du mikve et de la synagogue) les repas de chabbat et l'excursion sont pris en charge par la Communauté Juive de  Perpignan. pour plus d'informations et inscriptions, il faut le faire, le plus rapidement possible au : 0661714512 ou par email sergedray1@yahoo.fr

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Vendredi 8 mai 2009

 

 

La période entre Pessah et Chavouot s’appelle le décompte du Omer puisque suivant la Torah il fallait compter sept semaines à partir du moment où l’on avait apporté la première gerbe de la moisson au Temple de Jérusalem le lendemain de Pessah (Lévitique 23, 15-16).

Cette période est devenue à partir de la deuxième moitié du 2ème siècle après J.C. un temps de deuil et de pénitence. Suivant les sources rabbiniques, le 33ème jour de l’Omer (Lag = 33) l’épidémie mortelle qui a tué 24000 élèves de Rabbi Akiva s’est arrêtée. En fait, il s’agirait plutôt d’une allusion à la révolte de Bar Kochba contre les Romains en 135 qui s’est terminée par un bain de sang et l’abandon d’un rêve d’autonomie politique. Rabbi Akiva, qui avait soutenu de son autorité morale la rébellion contre les occupants romains, a trouvé la mort avec nombre de ses disciples.

Depuis, la tradition a fixé que les trente-trois premiers jours de l’Omer seraient des jours de deuil où il est interdit de se marier, de se couper les cheveux, de se raser la barbe, d'écouter de la musique, etc. Le 33ème jour du Omer où « l’épidémie s’est arrêtée » est devenu un jour où l’on peut à nouveau se réjouir.

Une seconde tradition liée à Rabbi Shimon Bar Yohaï, disciple de Rabbi Akiva, viendra se greffer sur la première et la supplanter. Le 33ème jour du Omer est devenu, à partir du 16ème siècle, lorsque des juifs expulsés d’Espagne rejoignent la Terre d’Israël et s’installent en Galilée, le jour anniversaire de la mort de Shimon Bar Yohaï.

La tradition l’appelle la Hilloula de Rabbi Shimon Bar Yohaï. Le terme de Hilloula n’est attribué qu’aux grands maîtres qui sont vénérés comme des saints. Shimon Bar Yohaï est considéré comme l’auteur du livre du Zohar (livre de la Splendeur), ouvrage fondamental de la Kabbale que certains cercles religieux considèrent comme un livre saint au même rang que la Bible et le Talmud. Ecrit en araméen, le livre fut en fait rédigé au 13ème siècle par Moise de Léon qui, pour lui conférer une autorité, l’a attribué au grand maître du 2ème siècle. Le livre connut un succès fulgurant et le mouvement cabbalistique pris de l’ampleur. L’ouvrage s’ouvre par le récit de la mort de Shimon Bar Yohaï (le 33ème jour de l’Omer) qui réunit ses disciples autour de lui et leur révèle les secrets de la Torah. Ces secrets sont contenus dans le livre du Zohar.

La première mention de la Hilloula de Rabbi Shimon Bar Yohaï se trouve dans le livre Shaar haKavanot attribué à Rabbi Isaac Louria, de la fin du 16ème siècle. Ce n’est qu’au 18ème siècle que le 33ème jour du Omer devient une fête de plus en plus marquée par certains courants religieux. Les traditions se multiplient et se transportent dans les communautés juives du monde entier y compris les communautés d’Afrique du Nord qui vont particulièrement célèbrer ce jour.

 

La coutume la plus répandue est d’allumer des feux de joie pour rappeler que Shimon Bar Yohaï a transmis les secrets de la Torah qui est un feu qui brûle et réjouit. Elle est une lumière dans la nuit. On se rend en pèlerinage sur la tombe de Rabbi Shimon Bar Yohaï, située à Méron, petite bourgade de Galilée, à 15 km environ au nord-ouest du lac de Tibériade et à quelques kilomètres seulement de la ville de Safed, haut-lieu de la Kabbale.

Les festivités commencent la veille à midi où depuis 162 ans des milliers de fidèles vont chercher un rouleau de la Torah datant de l’expulsion d’Espagne et qui se trouve dans la synagogue d’Abouhav dans la veille ville de Safed. De là, ils processionnent jusqu’à Méron. Le soir, à l’apparition des étoiles, des centaines de feu sont allumés et les hassidim dansent en farandole jusqu’à l’aurore.

A partir de minuit et la journée du lendemain, on coupe pour la première fois les cheveux des garçons qui ont atteint l’âge de 3 ans.

Après avoir abattu rituellement un animal, les fidèles ont pour habitude de manger et de boire le plus près possible de la tombe et de lui faire des prières et des demandes. Certaines coutumes se mélangent à des pratiques plus ou moins superstitieuses que certains rabbins ne voient pas toujours d’un très bon œil.

 

Rabbi Shimon Bar Yohaï

Rabbi Shimon Bar Yohaï est l’un des hommes les plus remarquables qui aient jamais vécu, et il y en a très peu à qui les contemporains aussi bien que la postérité aient accordé autant de considération.

Dans Yérouchalmi on relève que Rabbi Akiva refusa de recevoir Rabbi Shimon parmi ses disciples, et qu’il ne l’a fait qu’après lui avoir fait passer un examen. Son père Yohaï était du coté de Romains pendant l’époque terrible des persécutions d’Adrien. C’est probablement la raison pour laquelle Rabbi Akiva refusa de prendre le jeune Rabbi Shimon parmi ses disciples. Mais celui-ci réussit tout de même à s’imposer, et fut, avec ses compagnons Rabbi José, Rabbi Meïr, Rabbi Yéhouda et Rabbi Néhemya, l’un des piliers de la Torah.

Contrairement à son père, Rabbi Shimon fut poursuivi par les Romains et condamné à mort, si bien qu’il dut se cacher, avec son fils Rabbi Eléazar, dans une caverne pendant treize ans et où il étudia la Torah.

Après la mort de l'empereur romain, les Sages envoyèrent une délégation à Rome et choisirent Rabbi Chimon bar Yo'hai pour la conduire. En arrivant à Rome, ils apprirent que la fille de l'Empereur romain était atteinte d'une grave maladie et que personne ne pouvait la guérir. Après quelques jours de traitement, la princesse fut guérie par Rabbi Chimon bar Yo'hai. L'Empereur désirant se montrer reconnaissant, lui proposa de choisir la chose la plus précieuse du trésor romain. Rabbi Chimon y trouva les décrets relatifs aux persécutions ordonnées contre les Juifs. Il les demanda en récompense de ses services. C'est ainsi qu'il réussi à écarter le danger qui planait sur les Juifs à cette époque.

Rabbi Chimon bar Yo'haï mourut à Mérone, un petit village près de Safed, en Israël. Nombreux sont ceux qui se rendent chaque année à Lag Baomer (le 18 Iyar), anniversaire de sa mort, en pèlerinage sur son tombeau, où ils allument des bougies et récitent des prières.

 

 

Par Initiative Rabbinique
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Mardi 2 décembre 2008

Mes chers amis,

 

Veuillez cliquer sur ce lien ,cette vidéo  terrible , pour savoir , pleurer et  prier  en silence pour les « Nechamot tehorot chenérgou al kedouchat HM ».



http://www.youtube.com/watch?v=BQ8zIa9j2LA

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Vendredi 14 mars 2008

Chers amis,

 

Quelques heures avant l’entrée de Chabbat ,je vous prie de bien vouloir noter que ce Chabbat les hommes ,les dames et les enfants sont priés de venir à la synagogue afin d’écouter la Paracha ZAHOR " La paracha  du souvenir" .

 

En effet Le Chabbat qui précède Pourim est appelé Chabbat Zahor, car il est d'usage de lire un passage supplémentaire de la Torah (Deutéronome 25, 15-19) qui commence par Zahor èt acher assa Amalek/souviens-toi de ce que te fit Amalek.

 

Dans la Tradition, Amalek est identifié à Aman. il est le prototype des dirigeants dont le programme politique fait une large part à l'antisémitisme virulent. On peut assimiler à cette catégorie de dirigeants tous ceux qui font appel aux pulsions les plus primitives de l'homme et qui érigent l'exclusion et le racisme en doctrine politique et qui appellent au meurtre du peuple Juif ,qui veulent rayer ISRAEL de la carte…et ceux qui ont commis des actes terroristes ignobles ,comme celui qui a frappé la Yechiva de MERKAZ ARAV de JERUSALEM .

En la mémoire de nos  jeunes princes de la Thora ,le Collectif pour l’Initiative Rabbinique (CIR) vous propose la lecture d’un texte , écrit par notre collègue et ami  ARIEL REBIBO Rabbin de THIONVILLE et de sa région.

 

Chabbat Chalom

 

Rabbin Mikael JOURNO

http://irpourdemain.over-blog.com/

 

                                                                                                                                                                                          

 

 

"Dès que débute le mois de Adar, nous multiplions la joie"

 

Comment entendre cette phrase du Talmud alors que cette année, à la

Veille du mois de Adar II , tant d'adolescents ont été assassinés ou

Blessées grièvement ? Comment chanter le Hallel, les psaumes de louanges, en ce tragique jour de Rosh hodesh ? Tel ce verset 19 du

Chapitre 116 :
« Dans les cours de la maison de l'Eternel, en plein centre de Jérusalem...»

 


Dans une yeshiva, en plein centre de Jérusalem, combien de cris ont

Eté entendu ? Combien de pleurs ? Au verset 16, le Roi David affirmait Aussi :
« Une chose précieuse aux regards de l’Eternel, c’est la mort de

ses pieux serviteurs. »

Ses pieux serviteurs, ses « hassidim » sont ceux qui lui sont

Intimement attachés. Si jeunes, ces élèves de yeshiva ont fait le

choix de se vouer à l'étude de la Tora. Combien d'autres jeunes de leur

âge consacrent-ils leurs journées mais également leurs nuits à l'étude

de la parole divine ? Pour verser le sang de ces enfants, les ennemis

D’Israël ont choisi un moment particulier ; celui de l'étude de la nuit.

 

« Tout celui qui étudie la Tora la nuit ; un fil de bonté est

tendu sur lui le jour. » (A. Z. 3b)

 

La nuit semble ne pas convenir à l'étude de la Tora. La journée est

Passée, le temps de l'action n'est plu. Les corps sont fatigués et les

esprits perdent leur vivacité. L'heure du repos arrive avec le sentiment

de finir un temps. Celui qui, malgré tout, s'efforce de consacrer sa

nuit à l'étude a conscience de la nécessité absolue de la Tora et de

éternelle vivacité. Pour étudier la Tora nous avons effectivement besoin

de nos capacités physiques et mentales. Mais pour exister en tant que

juif, nos corps et nos esprits ont besoin de la Tora.

 

Durant la longue nuit de notre exil, maintes fois nos ennemis ont voulu

croire que le corps et l'esprit de notre nation étaient épuisés. Ils ont

considéré que la journée lumineuse de notre peuple et de notre Tora

était passée et que nous devions sombrer dans l'obscurité. Mais nous

avons persister à étudier, à enseigner et à pratiquer notre Tora de vie,

malgré l'aube qui tarde à venir.

 

La fête de pourim célèbre précisément cette résistance d'Israël à ses

ennemis. Elle illustre la lente mais certaine apparition de la lumière

après la nuit. Pour Israël, la nuit précède la journée. Peut-être est-ce

ainsi que nous devons comprendre l'affirmation du Talmud :

 

« Rav Yehouda fils de Rav Shemouel fils de Shilat a dit : de même

que lorsqu'entre le mois de av, nous diminuons la joie, lorsqu'entre

le mois de adar, nous multiplions la joie. » (Ta'anit 29a)

 

Il existe un lien entre ces deux mois ; celui de la destruction de notre

Temple et du début de notre exil et celui de la fête de Pourim. La

Peine s'est transformée en joie, le deuil en jour de fête, apprend-t-on

         dans la Méguila. Le Talmud ne décrit pas des états de faits. Ce sont

des injonctions. Au mois de Av, au cas où l'exil nous paraît doux et

que le souvenir du Temple ne nous fait plus souffrir, nous avons

l'obligation d'exprimer notre tristesse et de prendre conscience de la

tragédie dans laquelle nous vivons encore.

Quand à l'inverse, au mois de

Adar, nos ennemis éteignent violemment les jeunes lumières qui

éclairent enfin notre si sombre fin de nuit, nous avons l'obligation de

continuer à ressentir la joie qui anime toujours l'âme de notre peuple.

En mettant fin aux jours de ces enfants, leurs assassins croient en

finir avec la lumière d'Israël. Mais ces « fils de Tora » ont montré

qu'il n'existe pas un seul moment durant lequel la lumière de la Tora ne

resplendit pas.

        Ces justes ont donné leur dernier souffle dans des paroles joyeuses

d'une Tora de vie. Leurs âmes sont entrées dans l'éternité.

 

Rabbin Ariel REBIBO

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Jeudi 24 janvier 2008
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Mardi 15 janvier 2008

 

 

 

                                                          CONFERENCE

 

 

 

 A l'occasion de Chabbat BECHALLA'H, le centre communautaire israélite de COLOMBES et le Rabbin Ariel BENDAVID ont le plaisir de vous convier à une conférence débat le samedi 19 janvier 2008Paris 18ème et animateur sur Radio J, 
Sur le thème:
'' Les femmes d'exception ou la vision anti misogyne de la Thora''     
à 20h30 avec la participation du rav Mevorah Zerbib, Rabbin de la communauté Kédouchat Levy à

Cette soirée se tiendra au centre communautaire de COLOMBES

 34 av Henri Barbusse 92700 COLOMBES.

 
venez nombreux, entrée libre, collation.

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Mardi 15 janvier 2008

Tou Bichvat, qui  veut dire en hébreu "le 15 du mois de Chevat", est un jour particulier. 

C’est le nouvel an des arbres. La torah compare l’homme à un arbre des champs : lui aussi est supposé produire des fruits, c’est-à-dire des mitsvot, des bonnes actions. 

De même que le fruit peut produire des arbres qui produiront des fruits etc.... de même nos mitsvot entraînent d’autres mitsvot, encourageant d’autres juifs à assumer leur judaïsme, à retrouver leurs racines et à s’enraciner dans un sol riche d’étude de la torah et de pratique des mitsvot. 

C’est ainsi que le peuple juif se perpétue, se développe et produit d’autres fruits. A Tou Bichvat, nous mangeons des fruits, nous "produisons" des fruits, nous plantons des graines de bonnes actions.

LE REPAS DE TOU BICHVAT est servi la veille au soir et donne lieu à une sorte de Séder avec les plus beaux et nouveaux fruits de la saison, frais ou secs, accompagné de vin blanc qui rappelle le sommeil de la nature et de vin rouge qui évoque son réveil, ceux-ci rappellant le caractère agricole de la fête. On y trouve généralement les sept espèces de fruits d’Israël tels que le blé, l’orge, le raisin, la grenade, la figue, la datte, l’olive, les fruits du caroubier et de l’amandier. La beauté de la fête exige que l’on réunisse sur la table au moins quinze sortes différentes de fruits, les plus rares et les plus exotiques et un nouveau fruit, non encore goûté dans l’année afin de réciter la prière "Chéhéhiyanou".

En Israël, la tradition veut que l’on plante des milliers de jeunes arbres, destinés à bien marquer le lien étroit qui existe entre l’homme et la nature.

Nous connaissons l’importance des fruits et de leurs vitamines pour notre santé. D. n’a-t-il pas dit : "Chaque arbre dont le fruit porte sa semence te servira de nourriture ?". Les feuilles et les fleurs de nombreux arbres servent à la préparation d’un grand nombre de remèdes et de produits pharmaceutiques. Il faut rappeler l’usage du bois pour la construction et la fabrication des meubles, sans parler de ses multiples utilisations dans l’industrie du papier. 

En outre, les arbres exercent une grande influence sur le climat d’un pays et, de ce fait sur la santé de ses habitants.

Rappelons-nous du jardin d’Eden et de ses deux arbres : l’arbre de la connaissance du bien et du mal et l’arbre de vie; tous les deux étaient au milieu du jardin. 

L’homme pouvait manger tous les fruits des arbres sauf ceux de la connaissance du bien et du mal. Désireux de se rendre indépendant, Adam transgressa l’ordre de D. Ainsi, il fut chassé du jardin d’Eden et n’eut plus accès à l’arbre de vie et à ses fruits.

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Lundi 7 janvier 2008

MOUVEMENT  POUR  LA  PAIX  ET CONTRE  LE TERRORISME                                                                               

     

 

Conférence-débat

 Malka Marcovich 

 historienne, consultante internationale

ONU : QUELLE STRATÉGIE FACE AU TERRORISME ?

 LUTTE OU COMPROMIS ?

Mercredi 9 janvier 2008 à 19 h 

Maison des Associations

5, rue Perrée 75003 Paris

 

L'ONU est directement, physiquement, visée par le terrorisme d'Al Qaida. 

En août 2003 l'attentat contre le Bâtiment de l'ONU à Bagdad tua 22 membres du personnel onusien dont Sergio Vieira de Mello, Haut Commissaire pour les Droits de l'Homme. 

Le 11 décembre dernier à Alger, deux agences de l'ONU, le Haut Commissariat aux Réfugiés et le PNUD, ont été visées par les attentats. 

 

Mais l'ONU est la cible d'une autre forme d'attaque qui se développe en son sein : l'attaque politique des relativistes, défenseurs ou alliés objectifs des terroristes.

En septembre 2006, l’Assemblée Générale de l’ONU adoptait une stratégie mondiale contre le terrorisme, aboutissement d’un processus initié par le prétendument modéré président de la république islamique d’Iran, Seyyed Mohammad Khatami au lendemain du 11 septembre 2001.

La stratégie mondiale de 2006 dont les résultats devront être mesurés en septembre 2008, est en réalité une stratégie de compromis en raison de l’absence de consensus sur la définition du terrorisme. La communauté internationale, que ce soit à l’Assemblée générale ou au Conseil de droits de l’homme, dominés aujourd’hui par une majorité de pays totalitaires, s’achemine à nouveau vers une définition relativiste du terrorisme qui valorise l’idée de martyre et légitime - au nom des droits de l’homme - les passages à l’acte de demain.

Sombres perspectives pour l'humanité...A moins que ne se dresse du sein même de la société civile un mouvement citoyen pour refuser ce compromis ! C’est l’objectif que notre association s’est fixé.

Nous sommes maintenant engagés dans un mouvement international de la société civile, l’Alliance Internationale Contre le Terrorisme, avec des partenaires algériens, britanniques, espagnols et israéliens.

Encore embryonnaire, il ambitionne de devenir un pôle citoyen international contre le terrorisme, unissant associations de victimes et associations de défense des droits humains.

 

Le bulletin de compte-rendu de la Conférence Internationale du 11 septembre 2007 sera disponible.

 

La réunion se terminera par un verre de l’amitié et des douceurs pour saluer 2008.

 

Merci de confirmer votre présence au 06 66 26 42 23

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Jeudi 6 décembre 2007
Bonne fête de Hanouccah  Veuillez cliquer sur l'image
 

HANOUCCA DANS LE MONDE OU QUAND LA LUMIERE CHASSE  L'OBSCURITE...

 
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Jeudi 6 septembre 2007
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Chers amis,
c'est avec beaucoup de bonheur que nous vous informons de l'excellente Initiative de notre collégue et ami,le Rabbin Dov LELLOUCHE de la communauté juive du 12éme de Paris.
Le Collectif pour l'Initiative Rabbinique (CIR) , lui
souhaite, Succés et reusitte, et demande à ses ami(e)s de bien vouloir faire le deplacement ,pour ecouter les differents cours proposés ,car cela vaut le detour!! .

Rabbin Mikael JOURNO
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