COMMUNAUTE FONTENAY AUX ROSES

Jeudi 8 octobre 2009 4 08 10 2009 17:03

 

Centre Moïse Méniane

Communauté de Fontenay-aux-Roses et de la région

17, avenue Paul Langevin – 92260 Fontenay-aux-Roses

Tél. : 01 46 60 75 94 / www.consistoire.org/fontenay-aux-roses

 

Hochanah Raba

 

Ce jeudi soir

 

Veillée de 23:00 à 3:00

 

Etude du Rabbin Mikael Journo :

 

 « La Tora est-elle moderne ? »

à partir d’un texte du Maharal de Prague

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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 10 2009 05:56

 

Centre Moïse Méniane Communauté de Fontenay-aux-Roses et de la     région       

 

                                                                             Présente :   « La pizza SOUS LA SOUCCAH! » 

 

Tu  as entre 14  et 18 ans  ,Tu veux vivre un bon moment avec nous ,tu souhaite  rencontrer tes amis ,alors ta place est avec nous ! Viens On t’attends ce LUNDI 5 Septembre 2009  à 19H00 à la synagogue pour une belle  soirée, confirme par email ta présence ainsi que celle de tes amis .

Je compte sur toi !

 

Rabbin Mikael JOURNO

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Dimanche 3 mai 2009 7 03 05 2009 10:18

 Ma chère Communauté,

 

 

 

Le Dimanche 29 Mars 2009 au soir, nous avons vécu un moment exceptionnel.

En effet cette soirée était consacrée aux jeunes adultes (14 -18 ans) de notre communauté, dans le cadre de notre traditionnelle soirée PIZZA.

Ils étaient, filles et garçons, plus d’une soixantaine, à répondre présents à notre invitation.

Ce grand moment de rencontre, de retrouvaille et d’amitié, m’a littéralement mis du baume au cœur.

Il fallait le voir, pour le croire, nos jeunes - adultes, priant tous ensemble, discutant, posant des questions sur la célébration de Pessah et sur le judaïsme.

Cela m’a permis d’imaginer et de me faire une idée, plus précise, sur ce que signifiait « recevoir la Thora » et de voir confirmer, l’enseignement de notre Midrash qui dit « que  ce sont bien, nos jeunes générations, qui représentent à la fois notre avenir, mais également notre devenir ».   

 
http://www.fr.chabad.org/images/global/spacer.gif

Dans quelques jours, nous célébrerons la fête de Chavouot.

Etrangement, la date du don de  la Torah, n'est pas mentionnée dans la bible . Pourtant, Chavouot a pour vocation de célébrer cet événement majeur. Chavouot, qui est célébré les 6 et 7 SIVAN, est mentionné dans la Torah comme étant la fête qui clôture la période des sept semaines qui séparent Pessah de Chavouot. Nos Sages nous expliquent , que si la date exacte du Don de la Torah sur le Mont Sinaï n'est pas mentionnée, c'est afin que nous sachions, que la Torah doit être considérée par nous tous, comme si  chaque jour, elle venait de nous être donnée.

Chavouot est la seconde des Trois Fêtes de Pèlerinages, les deux autres étant Pessa'h et Souccoth. Contrairement aux deux autres fêtes qui comportent des Mitsvot spécifiques, Chavouot ne possède pas une Mitsva originale, elle n’exige pas, un cérémonial spécifique et particulier. La raison en est, qu’à Chavouot c’est  la Torah dans sa globalité et l’ensemble des Mitsvoth qui fut donnée  au peuple Juif. Mettre en avant, une Mitsva particulière consisterait à créer une hiérarchie des Mitsvot .C’est la raison pour laquelle nous comptons sur votre présence à  toutes et à tous, chers amis, dames, hommes et enfants, à venir écouter les « Dix paroles », le premier jour de Chavouot, afin de réitérer solennellement, une fois de plus,  notre attachement, notre amour à notre tradition, à notre histoire et à notre culture.

Hag Sameah

Rabbin Mikael JOURNO

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Dimanche 29 mars 2009 7 29 03 2009 09:28


Tu as entre 14 et 18 ans et tu veux vivre un bon moment avec nous ,tu veux  rencontrer tes amis et en rencontrer d’autres , alors

Viens ,On t’attends ce Dimanche  à 19H30 à la synagogue pour la soirée pizza confirme par email ta présence ainsi que celle de tes amis.


Rabbin Mikael JOURNO

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Dimanche 29 mars 2009 7 29 03 2009 09:26

Chers  parents ,mes chers enfants                                                                                                                                        

 

Je tenais tout d’abord  à vous remercier du fond du cœur pour votre présence à tous et à toutes  pour ce chabbat exceptionnel que vous nous avez offert.

En plus des succulents repas préparés avec beaucoup d’attention par Caroline, Martine ,Priscille et Céline c’est l’atmosphère et l’ambiance de sainteté, de fraternité  qui régnaient ce chabbat que sans aucun  doute , nous retiendrons tous.

 

N’oublions pas également de féliciter notre jeunesse pour avoir si bien dirigé la lecture de la Thora et de la Haftara et des offices.

 

J’appelle de tout mon cœur ,vous mes chers parents et vous mes chers enfants, à venir plus régulièrement aux offices du Vendredi soir .

L’office à lieu toutes les veilles de chabbat à 18H30 ,il dure moins d’une heure et le lendemain matin vous pourrez vous lever plus tard, car le Samedi matin pas d’école !

Comptant sur vous ,je vous envoie toutes mes bénédictions, puisse l’eternel vous envoyer l’ensemble de ses bienfaits et de ses bénédictions, amen.

Chabbat Chalom ;

 

Avec toute mon affection,

 

Rabbin Mikael JOURNO

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Lundi 21 juillet 2008 1 21 07 2008 08:29

Cher (e)s ami (e)s,
Le CIR à  l'honneur de vous proposer la lecture du Discours  prononcé par notre ami Joseph ZISS membre de la Communauté Juive de Fontenay -Aux -Roses lors de la cérémonie commémorative de la rafle du VEL'DHIV , hier à la mairie de SCEAUX.

Rabbin Mikael JOURNO

 

Monsieur le Maire de Sceaux,
Mesdames et Messieurs les membres du conseil municipal
Monsieur le Rabbin,
Chers concitoyens et chers amis,

 

16 Juillet 1942. De Tunis au Cap Nord, de Brest aux confins du Caucase, les armées nazies, une fois stabilisées leurs avancées de l’année précédente et remises de leurs premiers revers sérieux devant Moscou, se ruent à nouveau à l’assaut du désert et de la steppe. Si une grande voix avait prophétisé dès Juin 40 l’issue ultime et inéluctable du conflit, qui se serait alors risqué à prédire que ces nouveaux coups de boutoir iraient s’enliser puis refluer l’hiver suivant, dans encore six longs mois, mais cette fois irréversiblement, sur les rives de la Volga et dans les sables tunisiens ?

En France, les ténèbres s’étaient abattues dès Juillet 40 sur un grand nombre de citoyens de ce pays, qui avait provisoirement cessé d’être notre pays. La présence en France de certains d’entre eux remontait à des temps immémoriaux dont témoignent tant de monuments et de fouilles aux quatre coins de ses provinces. D’autres, d’accueil plus récent, furent superbement qualifiés par le poète de « français de préférence ». Ce fut pourtant leurs noms « difficiles à prononcer », qui, affichés quelques années plus tard en rouge sur les murs de nos villes, portèrent et sauvèrent une part de l’honneur de la France. Il s’agissait enfin de réfugiés fuyant les exactions plus récentes d’outre-Rhin, hôtes de notre république, confiants en sa protection et son hospitalité. A tous ceux-là, l’engrenage du recensement, des discriminations et des interdits avait été imposé sans attendre, selon des critères absurdes, aux antipodes des principes fondateurs de notre pacte républicain et national, suivis d’une mise en œuvre aux modalités implacables. Ainsi, toute une machinerie à la fois cruelle et grotesque, s’était mise en place dès les lendemains mêmes de l’armistice honteux de Juin 1940 et de l’attribution des pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, profitant sans attendre d’une cascade d’évènements infamants qui constituèrent aux yeux de certains ce que Maurras osa appeler une «  divine surprise ». Heureux fonctionnaires du Conseil d’Etat, jamais révoqués et encore moins poursuivis, et de quelques autres administrations, qui ne trouvèrent rien de mieux à faire, dès les premiers jours du régime de Vichy, que d’anticiper les désirs de l’occupant et de peaufiner des versions successives d’un statut des juifs, anéantissant ainsi l’héritage de la révolution dans un de ses fondements les plus symboliques, bafouant la mémoire de l’Abbé Grégoire, prenant une revanche inespérée sur Dreyfus et foulant aux pieds le principe même de la laïcité, attentant ainsi à un des socles fondateurs essentiels de notre pays et de son contrat républicain, moins de 40 ans après sa proclamation par le Parlement, principe intangible et plus que jamais vital.

Tout cela appelait réparation pour que notre pays, par le rétablissement, la célébration et la mise en œuvre de ces principes, redevienne une nation exemplaire. C’est bien sûr tout le sens que nous voulons donner à cette commémoration républicaine, si émouvante et si justement entrée dans nos mœurs comme pacte réparateur et refondateur, ouvert à tous, tout à la fois intemporel et ancré dans la mémoire encore douloureuse d’évènements précis.

16 Juillet 1942. A l’heure où les hordes nazies repartaient à l’assaut et pouvaient se croire durablement triomphantes, une nouvelle étape du calvaire des français juifs, certains rétroactivement déchus de leur nationalité, ou encore de juifs réfugiés, se mettait en place, une fois parachevé le rôle de ces préliminaires que furent l’exclusion sociale et les spoliations économiques, assorties de tout un cortège d’humiliations inscrites dans les réalités quotidiennes les plus vitales, sans qu’aucune odieuse mesquinerie n’ait été omise par des metteurs en scènes à la sordide méticulosité.

Tout cela n’était d’ailleurs pas tombé du ciel, si l’on peut dire : entre le quolibet d’apparence anodine et les délires plus directement haineux, les esprits avaient été insidieusement empoisonnés et préparés à accepter le pire. Tout un chacun pouvait ainsi allégrement s’approvisionner à son goût, aux rayonnages bien fournis d’un immense supermarché de la bêtise et de l’ignorance fait de propos de café de commerce, de tirades de chansonniers, de réparties de théâtre de boulevard  ou encore de grasses plaisanteries de pseudo-humoristes, dont on aimerait à croire qu’ils ont tout à fait disparu des mœurs et du vocabulaire d’aujourd’hui. Tout ce dévergondage plus ou moins irresponsable ne paraissait pas vraiment porter à conséquence. Ce fut pourtant le terreau du drame dont nous commémorons aujourd’hui le souvenir.

D’expulsions en pogromes, de rumeurs en calomnies délirantes, une histoire ancestrale, déjà lourde de drames à répétition avait pourtant tout révélé de tels engrenages, même si le drame qui se déchainait en ce 16 Juillet 1942, allait se déployer à une échelle encore inédite.

Toutes les consciences n’étaient toutefois pas pour autant perverties ou à tout le moins anesthésiées par ces différentes étapes de la mise en place d’un pire encore à venir. A la veille du drame, certains avaient en effet déjà contribué à sauver l’honneur d’un pays qui avait littéralement trahi les siens, sans attendre que la loi ne vienne inscrire une nécessaire rédemption dans le calendrier de la République.

C’est vers ces consciences éclairées qu’il nous appartient aujourd’hui de nous tourner, c’est à elles que nous devons rendre hommage, elles dont nous devons nous employer à préserver et à transmettre l’héritage exemplaire. A défaut, nous risquerions de tomber dans le pathos et la stérilité du désespoir. Nous prendrions alors le risque de détourner l’attention des jeunes en manquant à l’essentiel de notre mission : celle de leur transmettre le flambeau que nous tenons nous-mêmes de nos aînés, parents, frères et sœurs, certains vivants trésors et héros de la survie, pas seulement celle des camps et des caches, mais aussi et peut-être surtout de la difficile reconstruction de l’après-guerre et de la foi en l’avenir, humbles héros, auxquels certains d’entre nous doivent d’être là aujourd’hui. Sans oublier au premier chef les plus nombreux, de mémoires bénies qui disparurent dans la Shoah, dont le manque tourmente encore les survivants, et dont nous égrenons inlassablement les noms chaque année dans d’autres lieux, au risque d’impatienter quelques belles âmes promptes à y voir on ne sait quel ressassement. Nous faillirions également à transmettre l’exemple de ceux que leur conscience a guidés avec sûreté, ceux qui ont su tendre la main aux persécutés aux heures les plus désespérantes, consciences vivantes et éclairantes associant « celui qui croyait au ciel » à « celui qui n’y croyait pas ». Les récits de tous ces grands acteurs et témoins du drame, entendus directement ou relayés et authentifiés par les historiens, conservés dans les archives de Yad Vashem comme dans celles du Mémorial de la Shoah, sont le meilleur rempart à opposer aux profanations négationnistes. Innombrables témoignages de ces cas d’aide active qui sauvèrent la vie de familles entières sur lesquelles des mâchoires bestiales allaient se refermer : policiers contrevenant aux ordres en prévenant les familles de leur arrestation imminente, gardiens d’immeuble cachant des enfants, paroisses parisiennes distribuant d’innombrables faux certificats de baptême, gendarmes favorisant des évasions des camps, faussaires et experts en faux papier, passeurs et membres des réseaux de sauvetage. L’histoire de ces Justes est largement entreprise et un hommage imprescriptible leur a été rendu, en janvier 2007, dans le plus haut lieu de notre mémoire national, le Panthéon, sanctifiant leur action et la situant au niveau des plus hauts faits d’arme, et peut-être même au-delà.

« Non par la force mais par l’esprit » dit l’Eternel Dieu des Armées.

C’est ainsi que l’opération policière criminelle connue sous le nom de rafle du Vel d’Hiv, aussi horrible qu’en aient été le déroulement et les conséquences, subit un échec relatif au regard des normes fixées par l’occupant, en nombre d’arrestations par catégories, femmes, hommes, vieillards, enfants, ou encore par quotas de nationalités. C’est cette amère victoire, mais victoire quand même, que nous préférons commémorer aujourd’hui. Le nombre de vies sauvées, sans être évidemment indifférent, n’est pas ici la question ultime dans le domaine sacré de la vie humaine où toute comptabilisation doit être relativisée – « Qui sauve une vie sauve le genre humain » comme nous l’apprend le Talmud – . Ces gestes salvateurs nous rendent jusqu’à ce jour des raisons d’espérer et le sentiment que même à l’heure de la détresse ultime, une main amie peut sortir de l’ombre pour en saisir une autre, que rien n’est en effet jamais perdu.

Solidarité agissante, spontanée et anonyme, n’obéissant le plus souvent à aucune consigne explicite - il n’y en eut guère hélas - sauvant dans ces mouvements individuels l’honneur collectif d’un pays à l’heure même où celui-ci trahissait ses fils et ses filles, où, peut-être plus gravement encore, il trahissait le devoir sacré de l’hospitalité qu’il devait, entre tous, à ceux qui, fuyant d’autres persécutions, étaient venus se mettre avec confiance sous sa protection.

Beaucoup de ceux-ci avaient en effet justement reconnu dans ces valeurs dont nous célébrons aujourd’hui la précieuse et fragile restauration, le reflet fidèle de celles là même qui leur avaient été enseignées dans leur propre tradition, une tradition qui les avaient proclamées et sanctifiées pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, valeurs en vérité universelles, vouées à devenir la propriété et l’honneur de l’humanité tout entière.

Valeurs qui avaient en tout cas valu aux juifs le redoutable honneur d’avoir été reconnus par les nazis, entre tous leurs adversaires, contre toute logique militaire, mais de façon philosophiquement parfaitement fondée, comme leurs ennemis quintessentiels les plus irréductibles, sinon hélas les mieux armés au sens matériel. Appelé hier national-socialisme, comment se nommeront demain, comment reconnaître dès aujourd’hui, les nouvelles têtes de la même hydre, repoussant inlassablement à mesure qu’on les tranche ? Certes, elles se présentent à nous masquées, de façon parfois inattendue, mais aussi, sans prendre ces égards, à visage quasi découvert, s’offrant comme la Méduse à la fascination morbide de quelques uns, ou s’assurant par avance la complicité passive du plus grand nombre, celui des indifférents, qui ne pourraient pas se dissimuler à nouveau derrière les « Je ne savais pas » ou les « Je n’avais pas voulu cela ». Combat qu’il faut donc continuer à livrer inlassablement sans perdre espoir, mais sans illusions non plus sur la fécondité d’une bête aux ruses infinies, servies par des moyens de de propagande et de destruction devenus démesurés, maintenant de nature à faire périr l’humanité, corps et âme.

Valeurs sacrées et universelles dont nos pères, français de longue date ou bien d’élection plus récente, ont tous conjointement rêvé l’avènement, chacun à sa façon et à son échelle, et que nous commémorons aujourd’hui dans cette belle fête de la réconciliation, ouverte à tous, porteuse d’avenir et de renouvellement, dans la joie d’être ensemble en ce jour, unis dans la fidélité et l’espérance…malgré tout.




Joseph Zyss

Sceaux, le 20 Juillet 2008

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Mardi 5 février 2008 2 05 02 2008 11:51

Conférence débat du Rabbin Mikaël JOURNO

 
Lundi 11 février  2008 : conférence- débat : écologie et tradition incompatibilité ?

Lundi 18 février 2008 : la conduite et le comportement d’un chef à l’aune des textes de la tradition   

Lundi  3 mars 2008 : Foi et république laïque : mariage impossible ?

Lundi 10 mars  2008 : les défis  du Rabbin du 21 éme siècle  

Lundi 17 mars 2008 : réflexions sur les mariages mixtes, avec la participation Du célèbre  sociologue Marc COHEN

Synagogue de Fontenay - Aux - Roses et de sa region
17 Avenue Paul Langevin
92260 Fontenay - Aux - Roses

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Lundi 28 janvier 2008 1 28 01 2008 05:53
     inauguration memorial de la shoa à Fontenay aux roses  


La Ville de Fontenay-aux-Roses et le Comité d'entente des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, La Communauté Juive de Fontenay - Aux - Roses ont  érigé un  mémorial pour les victimes de la barbarie nazie le Dimanche  27  janvier 2008.
Devoilement du monument.
 

 

 

   

Elodie COHEN
webmaster
http://irpourdemain.over-blog.com/

 

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Lundi 7 janvier 2008 1 07 01 2008 20:54

 

Centre Moïse Méniane  

La Communauté Juive de Fontenay-aux-Roses et de la région

 

 

       Vous invite à participer à une Conférence  sur :

 


« Juifs d’Afrique du Nord, Juifs de Tunisie :

des racines et des ailes »

 

André Abitbol

Docteur d’état en économie

Expert euro méditerranéen dans le développement

 

Mercredi 16 janvier

20 H 30

 

De Salomon à Carthage, puis de Carthage vers la Méditerranée occidentale et l’Europe, les Juifs ont toujours essaimé en ouvrant des comptoirs.

On dénombre plus de 100 Carthage dans le monde (Carthage = Kiriat Hadacha « nouvelle capitale »)

 

 

 

 

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Mardi 27 novembre 2007 2 27 11 2007 09:53

 

  

MARDI 4  DECEMBRE 2007 
ALLUMAGE 1 BOUGIE

 

 

  Par le Rabbin Meir REBIBO CHLITA


Depuis que le peuple d’Israël est en exil, nombreux sont les peuples et les gouvernements qui l’ont opprimé et humilié. Nombreuses sont les nations qui se sont distinguées par leur haine aveugle et leur cruauté à l’égard du peuple d’Israël, en particulier la Grèce tyrannique avec principalement ses champions olympiques.

A propos du verset ( Béréchit 15:12)  ".... une angoisse sombre, profonde tomba sur lui", nos Sages de mémoire bénie ont dit : " C’est la domination tyrannique grecque qui a assombri les yeux d’Israël avec ses décrets, lui disant : " Inscrivez sur une corne de boeuf qu’il n’y a pas pour vous de part dans le D. d’israël". (Béréchit Rabbah 44:20).

La haine des Grecs n’était pas une haine ordinaire ; ils n’avaient pas l’intention exclusive de faire pleuvoir sur Israël malheurs et tourments physiques. Leur guerre était  essentiellement  dirigée contre "l’esprit juif"; leur intention était de faire tomber et disparaître la pensée, la religion, l’esprit sublime et la culture du peuple juif. Et comme nous le rappelons dans la prière de Shmoneh Esreh : "pour lui faire oublier tes lois et transgresser tes saints préceptes", la lutte était clairement spirituelle, les juifs étant combattus parce qu’ils voulaient l’esprit du Judaïsme.

La douleur était grande, le joug de l’asservissement pénible. Mais soixante-dix fois plus dur le fait que, comme lorsqu’on reçoit les coups de la main de son frère, certains, faibles de caractère furent séduits par le paganisme grec, leurs yeux étant incapables alors de voir l’exacte vérité. Ils prêtèrent la main à la domination tyrannique, à l’oppresseur spirituel. Les juifs hellénisants aidèrent par leurs actions à persécuter la religion Juive et à opprimer les gardiens de la tradition.

Cependant, l’esprit du Judaïsme est immortel, invincible. Plus on cherche à écraser la religion Juive, plus elle se fortifie grâce à sa stabilité et à son caractère sublime, face à toute langue ou nation qui cherche à la soumettre. Le miracle fût essentiellement qu’une poignée d’hommes, dont la seule occupation était "le service spirituel", des Cohanim qui servaient dans le Temple, arrivèrent à fomenter la révolte et à réussir. Mattathias l’Ancien, Grand Prêtre, partit en guerre avec ses fils, qui suivirent son chemin, car ils n’étaient pas indifférents à la guerre contre leurs ennemis. Père et Fils, jeunes et vieux, se groupèrent pour la lutte sacrée contre les Grecs et les Juifs hellénisants scélérats qui cherchaient à détruire et anéantir l’esprit du Judaïsme.

Dans toutes les générations, les hommes, qui n’ont pas manqué, ont essayé d’être civilisés aux dépens de leur peuple. En agissant ainsi, ils se retrouvèrent sans culture et furent principalement des traîtres, comme ceux qui constituèrent le grand danger pour le peuple d’israël et qui, à cause de leurs intérêts personnels, étaient prêts à tirer parti de tous les rôles méprisables, pourvu qu’ils atteignent leurs buts, mais l’esprit du Judaïsme qui est plus haut que cela, est l’unique garant de l’unité du peuple Juif et de sa place sur la scène de l’histoire. Et dans notre génération, des idées diverses éblouissent les yeux de leur éclat apparent, mais leur noyau n’est que meurtre et crime, exploitation du prochain, et c’est au Juif à ne pas se laisser entraîner négligemment par ces courants. Avant tout, il doit connaître sa culture, la Torah d’Hashem, la Torah de D. vivant. Et pour connaître cette Torah, il faut être affranchi du matérialisme qui nous dévore à tout moment et ne laisse même pas le temps de penser.

Puissions-nous mériter l’accomplissement des paroles du prophète (Zacharie 4:6) "Ni par la puissance, ni par la force mais bien par mon esprit, dit l’Eternel." Et de même que hashem a fait des miracles en ces jours-là, puissions-nous mériter de voir ces miracles de nos jours.

Je donne ma bénédiction à tous les membres de la communauté pour une joyeuse fête de Hanoukah.

  
HISTOIRE  DE  HANOUKA

 

La Judée, d’abord sous la domination Perse, passa en 333 avant notre ère sous la domination des Grecs, conduits par Alexandre le Grand. A la mort d’Alexandre le Grand, son empire fut divisé entre ses 2 généraux, dont l’un dirigeait l’Egypte et l’autre la Syrie. La Judée, après une guerre de partage, finit par appartenir au royaume de Syrie où régnait la dynastie des Séleucides, descendants du général Séleucus.

 

Antiochus IV Epiphane surnommé par les Juifs Epimane ( le fou ), monta sur le trône de Syrie en 175 avant notre ère ( 3585 de notre calendrier ). C’était un tyran, qui détestait la religion juive. Il voulut imposer l’unification de son royaume au moyen d’une religion et d’une culture unique :  l’hellénisme. Le culte Juif fut interdit, les rouleaux de la Thora confisqués et brûlés. Le respect du Chabbat, la Circoncision, la Cacheroute furent interdits sous peine de mort.

 

Les Juifs étaient divisés. D’un côté les pieux appelés "hassidim", n’acceptèrent pas de se soumettre, aux règles dictées par Antiochus et continuèrent à étudier la Thora et à observer les Mitsvot malgré le danger d’être exécutés. D’un autre côté, il y avait les Juifs hellénistes, favorables à une assimilation à la culture et à la religion grecques. Ils avaient abandonné la Thora et les pratiques religieuses et se passionnaient pour l’art et les jeux olympiques, qui avaient à l’époque un caractère idolâtre. Et enfin, on rencontrait des Juifs indécis, ne sachant pas s’il fallait suivre les "hassidim" ou les hellénistes.

 

Dans le petit village de Modyine, non loin de Jérusalem, vivait un vieux prêtre Matityahou, père de cinq fils. Un jour, des soldats d’Antiochus arrivèrent à Modyine et construisirent un autel sur la place du marché. Ils invitèrent tous les Juifs à venir offrir des sacrifices aux dieux grecs. Le Grand-Prêtre ( Matityahou ) prit la parole et dit  " mes fils, mes frères et moi-même resterons fidèles à l’alliance de nos ancêtres ". Malgré cela, un juif helléniste s’avança vers l’autel pour offrir un sacrifice. Matityahou se saisit de son épée et le tua sur place. C’était le signe de la révolte. Les fils et les amis de Matityahou attaquèrent les officiers et les soldats grecs dont beaucoup moururent, le reste prit la fuite.

 

Les Juifs démolirent cet autel et se réfugièrent dans les montagnes autour de Jérusalem. Bientôt, les Juifs, les fidèles avec les indécis, rejoignirent Matityahou et ses fils dans la montagne ; la révolte devint celle de tout le peuple juif de Judée. Avant de mourir, le Grand Prêtre réunit ses cinq fils : Yohanane, Chiméon, Yéhouda, Yonathan et Eléazar, et les encouragea à continuer le combat. Il nomma Yéhouda à la tête des armées. Celui-ci fut surnommé Yéhouda Hamakabi ( Makabi = marteau ) à cause de son courage, car il frappait ses ennemis comme un marteau et aussi en raison du verset écrit sur son drapeau   ( qui t’égale parmi les forts D. ) dont les initiales sont מכּבי. Les soldats d’Antiochus, menés par Apolonius, Nicanor et Gorgias, tous des généraux de valeur à la tête d’une forte armée, furent battus tour à tour.

 

Finalement Yéhouda et ses hommes se rendirent à Jérusalem, qu’ils libérèrent en l’année 165 avant notre ère ( 3595 ).

 

Le temple de Jérusalem était souillé par la présence d’idoles. Les compagnons de Yéhouda Hamakabi nettoyèrent le Beth Hamikdach, le débarrassèrent de toutes les impuretés et de toutes les idoles, bâtirent un nouvel autel et le consacrèrent le 25 du mois de Kislev de l’année 3595. Ce fut l’inauguration du temple ou חנכּת הבּית , d’ou le nom de la fête de Hanouka, fête de l’inauguration.

 

Lorsqu’ils voulurent allumer la Ménorah (le chandelier), qui symbolisait la Présence Divine et la lumière spirituelle, ils ne trouvèrent qu’une fiole d’huile pure portant le sceau du Cohen Gadol (Grand Prêtre) qui ne pouvait durer qu’un jour. Et le miracle se produisit : l’huile, juste suffisante pour alimenter la Ménorah pendant une journée, brûla durant huit jours, le temps de presser des olives et de fabriquer de l’huile pure. Ce miracle de la fiole d’huile est à l’origine de l’allumage des lumières durant la fête de Hanouka. Nous nous souvenons ainsi que, avec son Aide, chacun peut surmonter les obstacles qu’il rencontre et que ceux que conduit l’esprit de justice et de liberté finissent toujours par triompher et éclairer le monde.

  
LES  LOIS  DE  HANOUKA


-La fête a lieu du 25 Kislev au 2 Téveth

 

-On doit allumer les lumières de Hanouka à la tombée de la nuit, tous les soirs pendant huit jours.

 

-La Hanoukia ( le chandelier doit être fait de huit branches alignées, portant des bougies ou des godets à huile et d’une 3ème branche légèrement surélevée ou de côté ) doit être allumée de préférence avec de l’huile d’olive, pour rappeler le miracle de la fiole d’huile ; mais toutes les huiles sont autorisées ( sauf celles qui risquent de dégager une mauvaise odeur ).

 

-Les mèches peuvent être faites en coton ou en tout autre matière dont la combustion dégage une belle lumière. Certains ont l’habitude d’utiliser des bougies. Ceux-ci devront brûler au moins une demi-heure après la tombée de la nuit.

 

-La Ménorah doit être placée à la porte de la salle à manger ou d’une pièce de la maison, en face de la Mezouza, c’est à dire, à gauche de la porte de manière à être entouré de Mitsvot.

 

-La Hanoukia ne doit être posée ni par terre, ni à moins de 30 cm du sol.

 

-Avant l’entrée du Chabbat, on allume d’abord la Hanoukia et ensuite les bougies de Chabbat en faisant en sorte que les lumières brûlent une demi heure après la tombée de la nuit.

 

-On peut allumer les lumières de Hanouka tant que les gens de sa maison sont réveillés. A la rigueur et en cas de force majeure, on peut allumer jusqu’à l’aube. Au cas où tous les gens de sa maison sont déjà endormis, on allumera sans réciter de bénédictions.

 

-On procède à l’allumage des bougies de la manière suivante  en tenant le Chamach allumé dans la main droite: 

*On allume la 1ère bougie placée à l’extrême gauche.

*Le 2ème soir, on allume la 2ème lumière à partir de la gauche puis la 1ère et ainsi de suite pour les autres jours. On allume toujours de la gauche vers la droite.

 

-Les hommes, les femmes et les enfants sont tenus d’allumer les lumières de Hanouka. La tradition est que le chef de famille puisse acquitter tous les gens de sa maison assistant à l’allumage.

 

-La samedi soir, après la prière, on allumera les lumières de Hanouka à la Synagogue avant la Havdala, pour donner plus de publicité au miracle. A la maison, on procédera à la prière de la havdala et ensuite à l’allumage des bougies.

 

-Pendant les 8 jours de Hanouka, on travaille comme d’habitude. Cependant, les femmes ont l’obligation de s’abstenir de tout travail pendant la demi-heure durant laquelle les lumières doivent brûler, car les femmes ont participé au miracle.

I) BAROUKH ATA ADONAÏ, ELOHENOU MELEKH HAOLAM ACHER KIDECHANOU BEMITSVOTAV VETSIVANOU LEHADLIK NER HANOUKA


II ) BAROUKH ATA ADONAÏ, ELOHENOU MELEKH HAOLAM CHEASSA NISSIM LAAVOTENOU BAYAMIM HAHEM BAZEMANE HAZE
 


Le premier jour uniquement


BAROUKH ATA ADONAÏ, ELOHENOU MELEKH HAOLAM CHEHEHIYANOU VEKIYEMANOU VEHIGUIANOU LAZEMANE HAZE

 

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : COMMUNAUTE FONTENAY AUX ROSES
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