Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 11:48

UEJF - Soirée-Etude des étudiants juifs : "Les 10 paroles"

A l'occasion de la Paracha Ytro, l'Union des Etudiants Juifs de France invite les étudiants à sa grande Soirée de l’Etude juive « Les dix Paroles », le samedi 22 janvier 2011 à partir de 19 heures jusqu'à 2 heures de matin, à l'hôtel Saint-Germain (4 place St-Germain, métro St-Germain-des-Prés).

Que vous soyez habitués des cours de Torah ou que vous désiriez simplement découvrir les différentes approches de compréhension et d'étude des textes, rejoignez-nous pour une soirée inédite, en présence de nombreux rabbins rabbins et intellectuels spécialistes de la pensée juive. Cette soirée d’étude sera ponctuée de nombreux moments forts : cours, débats, études en "havrouta" (binôme) pour encourager les étudiants à se réapproprier le texte biblique, quelle que soit leur connaissance des textes.

 

Pour des raisons d'organisation, l'inscription à la soirée d'étude est nécessaire sur le site dédié à l'événement : http://soiree-etude.org/

 

Cette soirée a été élaborée par l'UEJF avec l'aide d'Henri Cohen Solal, Raphael Draï, le Rav Sebastien Allali et Judith Cohen Solal.

 

Les intervenants seront les rabbins :

- Sebastien Allali : Conférencier à l’association LEV, enseignant à la Section Normale d'Etudes Juives de l'Alliance Israélite Universelle ;

- Avraham Drai : Conférencier à l'association LEV ;

- Mickael Journo : Rabbin de Fontenay-aux-Roses, Président du Collectif pour l'Initiative Rabbinique

- Haïm Korsia : Aumônier général israélite des Armées, Invité permanent à l'émission de débat "Les Enfants d'Abraham" sur Direct 8 ;

- Rivon Krygier : Rabbin du mouvement Massorti, Docteur en sciences des religions à la Sorbonne ;

- Elie Lemmel : Directeur de l’association LEV, fondateur du site Lamed.fr ;

- Haïm Nissenbaum : Porte-parole du Beth Loubavitch France, Vice-Président du Consistoire ;

- David Shoushana : ancien Grand Rabbin de Nice Côte d'Azur ;

- Et bien d'autres !

 

Ainsi que des intellectuels spécialistes en pensée juive :

- Dan Arbib : Normalien, agrégé de philosophie et Hazan de la synagogue des Tournelles ;

- Paul Bernard : Normalien et Agrégé de lettres, Conseiller Spécial du Maire de Paris ;

- Isabelle de Castelbajac : Historienne, Chargée de mission culture à la Fondation pour la Mémoire de la Shoah ;

- Henri Cohen Solal : Psychanalyse, fondateur des Maisons d’Education Beit Ham ;

- Judith Cohen Solal : Psychanalyste, Psychologue clinicienne ;

- Raphael Draï : Professeur à l’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence et à l’Ecole doctorale de recherches en psychanalyse de l’Université Paris-VII ;

- Elie Ebidia : Professeur de Philosophie au Séminaire Rabbinique de France, Docteur en Cinématographie ;

- Daniel Elkouby : Enseignant du judaïsme ;

- Céline Masson : Psychanalyste, Maître de Conférences à Université Paris Diderot Paris 7 ;

- Claude Riveline : ancien Professeur de gestion des organisations à l'École des mines de Paris ;

- Shmuel Trigano : Professeur de sociologie à l'Université de Nanterre, Directeur du Collège des études juives de l'Alliance Israélite Universelle ;

- Et d’autres encore !

 

Entrée libre, public mixte, restauration possible sur place.

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : COMMUNAUTE JUIVE
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Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 20:36

Source:blog michael BLUM

Les enfants de rabbins

 


Après les lettres des rabbins et des femmes de rabbins, je propose que les enfants de rabbins dont je fais partie publient une lettre.

 

Nous, enfants de rabbins, avons décidé avec l’aide du Tout Puissant de nous tourner vers les rabbins et leurs épouses pour leur demander de cesser la publication de lettres suscitant l’opprobre du monde sur le judaïsme.

Aux rabbins, qui sans réfléchir aux conséquences de leurs déclarations, ont publié une lettre interdisant la location et vente de maisons à des non-juifs, nous demandons de se souvenir que l’injonction de la Torah d’aimer l’étranger qui réside parmi nous n’est pas caduque.

Aux femmes de rabbins, qui ont appelé les jeunes femmes juives à ne pas côtoyer d’Arabes, nous demandons de réfléchir à un meilleur moyen de lutter contre l’assimilation que de publier un texte aux relents de racisme.

Aux rabbins qui ont convaincu la famille du footballeur défunt Avi Cohen, de ne pas faire don des organes de leur disparu, contre l’avis du grand rabbin d’Israël Shlomo Amar, de cesser de parler au nom de la Torah.

Au rabbin qui a interdit d’allouer une salle d’un hôpital israélien pour les prières des musulmans comparant l’islam à un culte idolâtre, nous conseillons de (re)lire Maïmonide.

Au rabbins, qui continuent d’affirmer que l’ex président Katzav est blanc comme neige, de lire les témoignages de ses victimes et de rencontrer les dizaines de personnes qui ont côtoyé le condamné pour comprendre que leur appel à innocenter Katzav est une honte.

Je pense aussi qu’en tant qu’enfants de rabbins, on peut s’adresser à d’autres personnes comme le député Yaakov Katz (Katzele) qui a proposé d’engager des tireurs d’élite pour tuer les bédouins qui font passer illégalement des clandestins africains par l’Egypte en Israël, et lui demander d’arrêter de dire des conneries (et je pèse mes mots), on ne vit pas dans le Tiers Monde mais dans un état démocratique, même si ce mot lui est apparemment inconnu.

Aux journalistes qui comparent chaque ânerie publiée par des rabbins à l’idéologie nazie, de cesser de faire du populisme, on peut dénoncer des discours sans qu’ils soient automatiquement des copies de ceux de Goebbels.

D’autres sujets m’ont indigné ou amusé ces dernières semaines dans la presse locale, comme ce texte de Shlomo Licha, conseiller municipal de Raanana, qui dans Futé Magazine, consacré à la francophonie dans la politique israélienne, fait son propre éloge.

Son texte, est illustré par une photo de lui dans un supplément local de Yediot, qui le traite de raciste. Pour expliquer cette attaque contre lui, il se justifie et je cite : « j’avais en effet exprimé mon inquiétude face au nombre grandissant d’arabes qui déambulaient à Raanana ».

Maintenant qu’il est conseiller municipal, il va peut-être faire voter une loi contre les Arabes qui déambulent… Quelle honte, des Arabes qui non seulement veulent acheter nos maisons et prendre nos filles pour les emmener dans leurs villages mais qui déambulent dans nos rues…

Qui aurait imaginé qu’on puisse entendre de telles choses dans l’Etat juif et démocratique ??

Et pour finir, au maire de Nazareth Ilit, Shimon Gafsou (Israël Beteinou) qui a interdit aux chrétiens de sa ville (10% de la population) de mettre des sapins de Noël dans leurs magasins, je suggère de regarder ce qui se passe ailleurs pendant Hanouka, quand des Juifs allument des bougies sur les places des capitales dans le monde entier, alors que la population juive de la plupart de ces pays ne dépasse pas le 1%.

 

Bonne année !!

 

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : LA TORA AUJOURD'HUI
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Jeudi 16 décembre 2010 4 16 /12 /Déc /2010 18:33

 

C’est avec beaucoup de tristesse que nous  vous faisons part du décès brutal  de Monsieur Yossef Lucien Shoukroun zal, père de Madame Sarah Krief qui est l’épouse de notre  collègue et ami le Rabbin Yoni Krief 

Rabbin de Nantes et vice président du CIR.

 

Vous pouvez adresser vos messages de condoléances à Madame Sarah Krief et sa famille à l’adresse suivante :

Famille Shoukroun 

9 rue de Joinville

75019 Paris

 

Puisse sa mémoire etre une source de bénédictions.

 

Rabbin Mikael JOURNO

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : COMMUNIQUE
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Dimanche 12 décembre 2010 7 12 /12 /Déc /2010 15:06

RABBI HAI TAIEB LO MET

 

Né dans une famille de rabbins en 1743, (mort en 1837) il se distingue dès son jeune âge par son savoir et son intelligence; érudit en Talmud et évoluant aisément dans le zohar.

 

Fils unique, Rabbi Haï TAÏEB habitait avec sa mère et passait de longues heures à étudier le Talmud et la Kabale.

Il avait l’habitude de noter ses commentaires sur des feuilles qui traînaient aux quatre coins de sa chambre.

Sa mère pensait qu’elles n’avaient aucune utilité ou peut-être craignait-elle pour la santé psychique de son fils et elle les brûla par inadvertance.

 

Vu d’en haut l’explication est la suivante : On dit qu’un jour, alors qu’il était plongé dans une « souguia » il décida d’arrêter son étude pour reprendre plus tard, et c’est à cette négligence que serait due la destruction de ses écrits.


Un livre fut quand même sauvé et édité : « HELEV HITIM » mais depuis il se mit à la boisson forte (à la boukha en l’occurrence).

 

Des contes et des légendes ne manquent pas sur les nissims et niflaots qu’il accomplit. .

 

Il y avait à Tunis un riche commerçant qui réunissait chez lui chaque année un minian pour lire le « Tikoun de Chavouot » et le matin il préparait un repas copieux et offrait des cadeaux à ses invités. Il eut un revers de fortune et pour continuer ce « minhag » (cette habitude) il alla vendre les bijoux de sa femme ; au retour il rencontra Rabbi H. TAÏEB qui lui demanda de l’argent et ne put lui refuser.

 

En rentrant chez lui, il rencontra un émissaire du Bey qui lui dit : « Le Bey veut un service à café en faïence qui coûte très cher, pour boire le café avec ses ministres ».Impossible de trouver ce modèle au marché.

 

Le juif continua sa route et voilà qu’il rencontre un marchand qui lui dit : j’ai dans ma réserve un service à café , je ne sais qu’en faire, prend le à n’importe quel prix. Il retourna alors chez le Bey et lui vendit le service à café à prix d’or.

 

Au retour, il rencontra le Rabbin H. TAÏEB qui lui dit : Quelle était meilleure, la somme que tu m’as donné ou celle que tu as reçu du Bey. Le rabbin le bénit et depuis ce jour il s’enrichit. . Il y eut un jour une sécheresse en Tunisie et la communauté décréta un jour de jeune (sans consulter le Rabin H. TAÏEB) .

 

Le matin du jeune , le rabbin demanda un café à sa femme ; n’as-tu pas entendu que la communauté a décrété un jour de jeune ?

 

Prépare le café lui dit-elle la pluie va tomber.

Connaissant son mari, elle prépara le café. La pluie commença à tomber. Mais la pluie tombait trop dru. « Maître du monde fait tomber une pluie de BERAKHA ». Le jeune fut annulé et chacun rentra joyeux chez lui. .

 

Le voisin de R.H Taïeb qui était non juif, avait entendu le rabbin parler avec le Maître du monde, il voulut vite changer de voisinage ; argument donné au propriétaire : Il parle avec le Créateur comme à son ami ; d’abord donne la pluie, ensuite une pluie douce, si demain il se fâche avec moi il peut me mettre à mort.

La nouvelle parvint à R.H.T qui lui dit qu’il n’avait rien à craindre tant qu’il ne ferait pas de mal aux juifs. .

 

On raconte que les Hakhamim d’Eteretz ISRAEL envoyèrent un kollelman à Tunis pour apprécier le niveau des rabbins de Tunisie.

 

Dans son ROUAH HAKODECH R.H.T alla recevoir au port l’envoyé. Il se présenta à lui comme « porteur ». Le lendemain à la synagogue, l’envoyé put se rendre compte des connaissances de R.H.T qui étaient d’un ordre supérieur. Il put donc apprécier d’une part de la valeur des Hakhamim de Tunisie, mais aussi de leur modestie et simplicité. .

 

La servante de R.H.T. aimait tellement la vie qu’elle demanda à son maître une prière pour sa longévité. Le rabbin pria pour elle et lui assura qu’elle vivrait jusqu’à 120 ans. La vielle dame mourut à 110 ans ; elle avait renoncé à 10 ans de sa vie , demandant à D’ , d’offrir à son fils ces 10 années pour le sauver de la mort. .

 

R.H.T fut un jour malade et s’absenta du BETH HAMIDRACH pendant trois semaine. Rabbi YOCHOUA BESSIS dit à ses élèves de ramasser de l’argent pour lui. Ils ramassèrent 50 pièces d’argent et allèrent chez lui pour les lui remettre.

 

Arrivés chez le rabbin, ils s’aperçurent que celui-ci était guéri et qu’il se promenait dans la cour. Ils se dirent : La moitié de la somme lui suffirait. Ils entrèrent chez le rabbin, prirent de ses nouvelles et lui remirent 25 pièces d’argent. R.H.T. les dévisagea et leur dit : Celui qui sort se promener dans sa cour doit-il perdre 25 pièces d’argent ?

 

Les envoyés présentèrent leurs excuses et demandèrent au rabbin de les excuser pour leur conduite. 

Le Rav H. Taïeb habitait près du notable Y. SILVERA dont la femme était stérile et très chagrinée car son mari voulait épouser une autre femme pour procréer. R.H.T lui promit Qu’elle aurait un garçon l’année suivante.

L’année écoulée elle eut un garçon. Le notable Silvera donna une grande fête et invita beaucoup de monde, dont le rabbin Y. BESSIS et un éminent émissaire de JERUSALEM.

Ils organisèrent une table pour étudier le zohar ; mais la maîtresse de maison leur demanda de patienter jusqu’à l’arrivée de R.H.T.

soudain, un homme simple vêtu de haillons et de souliers rafistolés entra et tout le monde se leva. Le rabbin alla s’asseoir à côté de R. Y. BESSIS , se versa un verre de boukha, il mit les pieds sur la table et s’endormit.

 

L’émissaire fut étonné et même vexé par la conduite de cet invité. Il exigea qu’on lui fit baisser les pieds de la table. Mais R. Y. BESSIS l’en dissuada. Ces paroles augmentèrent sa perplexité.

Quelques instants plus tard le rabbin se réveilla et commença son étude avec le rabbin Bessis. L’émissaire fut stupéfait par cette intelligence et cette facilité avec laquelle ils passaient d’une séquence à une autre.

IL sortit, leva les bras vers D’ « Maître du monde, donne moi autant d’intelligence que ces deux sages pour que je puisse étudier avec eux » Il retourna à la réception R.H.T l’interpella « pour comprendre il te suffit de faire l’effort ».

 

Avant de quitter Tunis l’émissaire embrassa les pieds de Rabbi Haï TAÏEB et alla jusqu’à prendre de la boue de ses chaussures qu’il emporta avec lui. .

 

Pourquoi appelle-t-on Rabbi Haï TAÏEB « LO MET ? »

 

Car lorsque le rabbin décéda, le graveur de tombe voulut graver : « Décédé l’année. . . . » Le rabbin lui apparut le soir en rêve et voulut l’étrangler. « Que t’ai-je fait ? » « Comment écris-tu sur ma tombe mort ? » « Ne sais-tu pas que les tsadikim sont appelés vivants après leur mort ». Excuse-moi dit l’ouvrier. « Seulement si tu ajoute demain le préfixe (lo) non mort ». Et le rabbin disparut de son rêve. La correction fut bien sûr apportée dès le lendemain.

Par Initiative Rabbinique
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Jeudi 9 décembre 2010 4 09 /12 /Déc /2010 19:06

 logo aumonerie Hopitaux

 

L'aumônerie Israelite des hôpitaux de Paris et de France sous la direction du Rabbin Mikael JOURNO a mobilisé  l’ensemble des aumôniers et des rabbins des hôpitaux afin de permettre aux patients Juifs de célébrer dans la joie et la lumière, la fête de Hanouka.
Ainsi tout au long de la semaine plusieurs dizaines de patients ont profité de l'allumage des bougies mais également de la distribution de beignets.

 

Le Mercredi 8 Décembre a eu lieu simultanément un allumage des huitièmes bougies dans les principaux hôpitaux de Paris et de France.

A Paris c’est à l’hôpital  LARIBOISIERE  qu’un allumage a eu lieu en présence du grand rabbin de France Gilles BERNHEIM, du Président des consistoires Joël MERGUI, du  Rabbin Mikael JOURNO aumônier général des hôpitaux de France, du rabbin Aimé ATLAN aumônier de l’hôpital.

Tous ont salué cette belle initiative et ont souhaité une excellente guérison aux patients présents.

 

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Par Initiative Rabbinique - Publié dans : COMMUNIQUE
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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 23:35

 

תראו את הפטרת השבת הקרובה פשוט לא ייאמן !!

קטעים מתוך הפטרת השבת הקרובה במלכים א', י"ח

 

וַיִּשְׁלַח אַחְאָב בְּכָל בְּנֵי יִשְׂרָאֵל וַיִּקְבֹּץ אֶת הַנְּבִיאִים אֶל הַר הַכַּרְמֶל...

וַתִּפֹּל אֵשׁ יְהֹוָה וַתֹּאכַל אֶת הָעֹלָה וְאֶת הָעֵצִים וְאֶת הָאֲבָנִים

וְאֶת הֶעָפָר וְאֶת הַמַּיִם אֲשֶׁר בַּתְּעָלָה לִחֵכָה:

וַיַּרְא כָּל הָעָם וַיִּפְּלוּ עַל פְּנֵיהֶם וַיֹּאמְרוּ יְהֹוָה הוּא הָאֱלֹהִים ...

וַיְהִי עַד כֹּה וְעַד כֹּה וְהַשָּׁמַיִם הִתְקַדְּרוּ עָבִים וְרוּחַ וַיְהִי גֶּשֶׁם גָּדוֹל ...

 

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : PARACHA DE LA SEMAINE
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Mercredi 8 décembre 2010 3 08 /12 /Déc /2010 11:58

Le Talmud enseigne : la mitsva de Hanoucca consiste à allumer une lumière par personne ; ceux qui veulent embellir la mitsva allument une lumière pour chacun ; et ceux qui veulent encore faire mieux allument ainsi : selon Beth Chamaï, le premier jour huit lumières, puis sept, six, cinq, de manière décroissante  et selon Beth Hillel : le premier jour une lumière, puis deux, trois, de manière progressive.

 

Chaque fois que l’on a l’occasion d’accomplir une mitsva, la hala’ha nous recommande de le faire de la plus belle manière.

 

Ainsi à Souccot nous recherchons le plus bel etrog, le plus beau talit ….

 

Néanmoins, chacun, dans ces domaines, agit à sa guise et en fonction de ses possibilités.

 

Par contre, pour Hanoucca, le peuple d’Israël tout entier a décidé d’accomplir la mitsva de la meilleure manière qui soit.

 

Cela confère à cette mitsva une importance primordiale.

 

Nous savons qu’il y a eu deux miracles : la victoire militaire des Hachmonayim sur les occupants grecs, et le miracle de l’huile suffisante pour un jour qui a brûlé durant huit jours.

 

Ce second miracle mérite réflexion : normalement, un miracle n’intervient que pour sauver le peuple d’Israël ,comme lors d’une guerre ou comme à la sortie d’Egypte. Par contre, pour une mitsva comme allumer la ménorah du Beth Hamikdach, il est tout à fait inattendu de voir un miracle.

 

Par définition, la mitsva doit être faite par l’homme, et c’est à l’homme de prendre toutes les précautions nécessaires pour que cette mitsva soit bien accomplie.

 

Pourquoi Hachem intervient-il de manière surnaturelle pour aider les ‘Hachmonayim à accomplir leur mitsva ?

 

C’est là encore un caractère tout à fait particulier de ce qui s’est passé à Hanoucca.

 

Dans le birkat hamazone, nous remercions chaque jour Hachem pour la Torah qu’Il nous a donnée, et pour Ses lois qu’Il nous a accordées.

 

 

Il y a ici une répétition surprenante.

 

Le Rav Hutner enseigne que c’est à l’époque des événements de ‘Hanoucca que cette formule a été prononcée.

Les occupants grecs voulaient empêcher le peuple d’Israël d’accomplir la Torah et les mitsvot.

 

Le peuple d’Israël s’est battu pour continuer à accomplir la volonté de Hachem, et c’est pourquoi un miracle particulier a eu lieu avec les lumières de la ménorah.

 

Voilà pourquoi la mitsva de ‘Hanoucca est accomplie de la meilleure manière, et que nous remercions Hachem de pouvoir continuer à être fidèles non seulement à la Torah telle qu’elle a été donnée au Mont Sinaï, mais aussi à toutes les lois nouvelles comme celle de Hanoucca, qui nous a été transmise par nos maîtres.

Par Initiative Rabbinique
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Vendredi 3 décembre 2010 5 03 /12 /Déc /2010 12:37

L’allumage des lumières de h’anouka pour les gens malades



Le Choulh’an Arouh’ O’’H 875 stipule « hadlaka ossa mitsva vélo hanah’a », c'est-à-dire que l’allumage de la ménora doit se faire après avoir désigné l’endroit où on la déposera ; on ne peut l’allumer et ensuite la déposer en son lieu.


D’après cela Rabbi H’aim Falagi zal dit que si le maître de maison est alité et ne peut selever pour allumer la ménora on ne pourra pas amener la ménora près de son lit pour qu’il l’allume et ladéposer ensuite près de la porte, c’est sa femme qui allumera la ménora.


De même si le mari est hospitaliséc’est sa femme qui allumera la ménora à la maison et l’acquittera.  S’il lui est possible il allumera la ménora à l’hôpital.

 

Selon la majorité des décisionnaires il ne pourra allumer une ménora électrique, mais l’opinion de Rav Ovadia Yossef veut que dans des cas d’extrême urgnece ou impossibilité d’allumer de façon ordinaire on pourra allumer une ménora électrique mais à deux conditions

 

1) sans réciter de bénédiction

 

2) de placer la lumière à un endroit où on distingue que c’est fait pour l’allumage de h’anouka.

 

Par Initiative Rabbinique
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Jeudi 2 décembre 2010 4 02 /12 /Déc /2010 23:06

 

 

Communiqué de l'Aumônerie Israélite des Hôpitaux 

L'aumônerie Israélite des Hôpitaux se tient à votre disposition pour organiser l'allumage des bougies de 'Hanouka pour toutes les personnes hospitalisées dans les hôpitaux, cliniques, maisons de retraite. 

 

Pour toutes informations veuillez joindre le service de l'aumonerie générale des hôpitaux au :01 40 82 26 46.

Le huitième jour de hanouka, le Mercredi 8 Décembre 2010 à 18h00 un allumage public se tiendra dans l'ensemble des hôpitaux de France.

 

En région parisienne, il se déroulera à l'hôpital Lariboisiere en présence du Président du Consistoire, du Grand Rabbin de France et du Grand Rabbin de Paris.

 

 

 

 

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : COMMUNIQUE
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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 15:59

Sujet : Hanouka (suite).


Il a été déjà précisé que selon le Minhag Sépharade, le chef de famille est le seul à allumer la Hanoukia du foyer.

Si les membres de la famille veulent allumer pour eux-mêmes en plus du Baal Habayit, ils pourront le faire;

cependant ils ne diront pas de Berakha; ils s'acquitteront de celle du Baal Habayit.


Pour le Minhag sépharade, si un enfant va étudier en Israël, puisque l'on allume chez lui, en Houts Laaretz, même si il y a décalage horaire, selon le Din, il n'aura pas besoin d'allumer dans la chambre de sa Yechiva. Cependant, il sera bien d'être exigeant et allumer sans dire de Berakha.


Quand il a été précisé que l'étudiant, n'est pas tenu d'allumer, quand il se trouve en Israël, ceci concerne la situation où l'enfant dépend directement de ses parents, c'est-à-dire, lorsqu'il se trouve dans son pays d'origine, il vit chez ses parents; sinon, s'il est indépendant, il devra allumer avec la Berakha, quand il se trouve à la Yechiva; s'il y a un allumage collectif, il convient d'écouter la Berakha de quelqu'un d'autre et d'allumer ensuite sans Berakha.


Si quelqu'un voyage pendant Hanouka, et se trouve invité chez un ami, ou dans un hôtel, et sa femme se trouve à la maison, celle-ci allumera les Nerots de Hanouka et lui n'aura pas besoin d'allumer, à l'endroit où il se trouve. S'il veut être Mah'mir (exigent sur lui-même) et allumer là où il se trouve, il pourra le faire, mais sans dire de Berakha.


Si l'invité, ou le touriste n'a personne qui allume chez lui, il devra allumer là où il se trouve; s'il est seul dans un hôtel il allumera avec Berakha; s'il est invité chez des amis, il pourra s'associer en donnant une participation minime pour l'achat des bougies, ou bien le Baal Habayit, lui offrira sa part, et ainsi pourra s'acquitter par l'allumage du maître de maison.

 

rabbin freddy elbaze

Par Initiative Rabbinique
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