D.ieu impose-t-il sa volonté à l’homme ?
Dieu investit Moïse d’une mission : délivrer le peuple juif de sa condition d’esclavage en Egypte.
Il demande à Moïse de se rendre en Egypte, chez Pharaon et de lui ordonner de libérer son peuple de l’esclavage.
Cet ordre est assorti d’une annonce :
« Et moi, j’endurcirai le cœur de Pharaon et je multiplierai Mes signes et Mes prodiges dans le pays d’Egypte » (Exode 7,3).
De nombreux commentateurs à travers les siècles se sont posé un grave problème théologique fondamental : D.ieu impose-t-il sa volonté à l’homme ?
Comment poser la réalité de la liberté humaine face à l’omniscience et omniprésence de D.ieu ?
Comment concevoir la responsabilité de ses actes du monarque dans l’asservissement du peuple juif, si D.ieu déterminait par avance le choix du Pharaon ?
La première réaction du Pharaon sera de refuser de laisser partir ses esclaves Hébreux qui lui rapportent tant.
Bien sûr le lecteur discerne l’absurdité de la position de Pharaon, il s’insurge, s’entête face à un D.ieu tout puissant.
Il ne peut rivaliser.
Chaque plaie aura pour nature d’interpeller et de forcer la main du Pharaon, pour libérer les enfants d’Israël.
En effet, par contrainte, il s’imposera l’idée d’un D.ieu providentiel, un D.ieu omniprésent, un D.ieu qui intervient dans l’histoire des hommes.
Pharaon a pris les Hébreux au piège en les aliénant au travail et les privant de leur liberté. Pharaon se trouve lui-même piégé dans le système totalitariste qu’il a créé.
Rien n’échappe à Dieu et il en paiera le prix fort.
L'une des raisons qui justifie la netila du matin d'elle, est d'extraire le Roua'h Raa (mauvais esprit) figé sur les mains.
Par conséquent, il semblerait naturel de faire Netila aux jeunes enfants, même à l'âge où ils sont encore dans un landau, car le Roua'h Raa étant sur leurs mains, il y a lieu de craindre, un contact direct avec la nourriture.
Le Péri Mégadim à déjà fait remarquer, qu'il ne comprenait pas pourquoi les gens n'étaient pas pointilleux à cette pratique, et qu'en définitive, il fallait faire la Netila chaque matin au lever à chaque très jeune enfant; car il y avait danger (par rapport à la nourriture), et celui-ci était plus préoccupant qu'une simple interdiction (Sakanta Hamira Meïssoura).
Maran, le Hidaז״ל a également ainsi tranché dans Moré Beetsba, ainsi que le Yaavets dans son Siddour.
Le gaon Rabbi Haim Palaggiז״ל a écrit dans son livre Hessed Laalafim : "Combien serait-il bon et agréable de laver les mains des tous petits enfants, afin qu'ils grandissent dans la pureté et la sainteté".
D'après ces paroles il semble qu'il n'y a pas d'obligation à cela, selon le din strict, mais que Midat Hahassidout (attitude de piété), c'est bien de faire Netila. Ainsi est l'avis de plusieurs Posskim, qu'obligation il n'y a pas, car le Roua'h Raa ne réside pas dans les mains des enfants.
Ainsi le confirme Rabbi Shnéour Zalmanז״ל dans son Choulhan Aroukh, que de même, l'introduction de l'âme sainte s'effectue au moment de la Bar ou Bat Mitsva (13 ans pour les garçons, 12 ans pour les filles) ainsi le Roua'h Raa, pénètre dans le corps à partir de la Bar ou Bat Mitsva.
Il demeure néanmoins la raison de Rabbi Haim Palaggiז״ל , concernant la croissance de l'enfant dans la Kédoucha et la Taara.
En conclusion, il convient de s'efforcer de faire Netila aux enfants, au moins dès l'instant où ils sont susceptibles de toucher les aliments; ainsi ils grandiront dans la sainteté et la pureté; et tout le monde pourra en témoigner. Ainsi est l'usage aujourd'hui chez toutes les personnes craignant Hachem.
Rabbin F. ELBAZE
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Quiconque fait sortir un objet d'un domaine privé à un domaine public (ou vice-versa), ou le déplace de 4 coudées = 2 mètres sur la voie publique en le soulevant et le déposant, transgresse la Melakha (=travail), de Hotsaha (faire sortir).
Bien que la Tora n'interdise que l'accomplissement d'un travail, et qu'à priori "transporter d'un domaine à l'autre ne parait pas comme étant un travail interdit, il compte parmi les 39 travaux que la Tora interdit d'effectuer le Chabbat.
Le principe est que tout travail effectué pour la construction du Michkan (tabernacle) est interdit le Chabbat :
La Tora dit : "Un homme ou une femme ne doit plus faire de travail sacré, le peuple a fini d'apporter." (les matériaux pour la construction du Michkan).
C'est-à-dire que les Bné Israël apportaient leurs dons de chez eux = domaine privé, chez Moché Rabbénou qui se trouvait dans le camp dans le camp des Leviim qui est le domaine public = Rechout Harabim.
Par conséquent, on ne sortira pas de sa maison le Chabbat avec un objet (même de culte comme le Talith ou le Siddour) dans la main ou dans la poche.
Aujourd'hui, en Erets Israël, dans la plupart des villes, il y a un Erouv qui permet de transporter d'un endroit à l'autre, ou de déplacer un objet de 4 coudées sur la voie publique et beaucoup se fient à ce Erouv.
Cependant il est bien de craindre les avis opposés qui prétendent qu'aujourd'hui encore le Rechout Harabim (=domaine publique) répond à la définition de la Tora; Par conséquent le Erouv ne sert à rien. [Le principe du Erouv en général, n'intervient uniquement lorsque le problème posé est d'ordre Rabbinique; s'il est d'ordre Toraïque, on ne peut pas même parler de Erouv.]
A plus forte raison en, dehors d'Israël, où l'immense majorité des villes ne sont pas équipées de Erouv, qu'il faut être très vigilent et ne rien transporter à l'extérieur le Chabbat, pas même son mouchoir ou sa tabatière.
Il sera sage d'être prévoyant et de déposer son mouchoir et son Talith depuis le vendredi soir à la synagogue. Il sera également possible de se vêtir de son talith le Chabbat matin pour se rendre au Beth Haknesset (à ce moment là le mouchoir restera à la maison).
Rabbin F.ELBAZE
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LE SOUCI DES AUTRES
Au début du deuxième livre de la Torah appelé l’Exode, le texte de l’écriture nous apprend : « Et Moshé grandit, et il sortit vers ses frères, et il vit leur souffrance ».
Pourquoi la Torah a-t-elle besoin de nous redire que Moshé grandit, demandent les Rabbins du Talmud ?
Il suffisait de dire : « et Moshé sortit vers ses frères, et il vit leur souffrance ».
« Et Moshé grandit ». Quelle est cette grandeur ?
C’est qu’il sortit vers ses frères pour se confronter à leur souffrance. Il sortit de sa tour d’ivoire et s’intéressa justement au sort du peuple juif.
Rachi dans son commentaire, va plus loin : « il vit leur souffrance ».
Il posa sur eux ses yeux et son cœur afin de souffrir lui aussi de leur souffrance.
À travers ce verset on découvrira en, Moïse un humaniste hors pair.
Le souci de la condition humaine est l’une des préoccupations majeures de Moïse.
Moïse ne se contente pas simplement de prodiguer du bien à l’autre mais cherche à se joindre à lui dans la situation où il se trouve et de partager ses émotions afin de lui procurer un soutien moral et affectif.
Moïse occupait des hautes fonctions en Egypte et avait toutes les bonnes raisons de ne pas se soucier du sort du peuple juif.
Moïse se met au service de son peuple.
D’ailleurs, selon le Midrash, Moïse réussit à convaincre Pharaon de donner un jour de repos au peuple hébreu pour un travail plus performant et efficace. Moise choisit le Shabbat comme jour chômé.
Moïse fait preuve d’une grande sensibilité à propos des malheurs des hébreux, au point de s’identifier à eux.
Il éprouve une compassion infinie pour les opprimés et un amour inconditionnel pour son peuple : c’est ce qui va le désigner comme futur guide et libérateur de ce peuple.
Rabbin Yoni KRIEF
EPHRAIM ET MENACHE NOS VERITABLES MODELES
Le Dimanche 25 Décembre, le Rabbin Mikaël Journo a organisé un
après-midi festif à l’Hôpital Robert Debré pour célébrer la fête de Hanoucca.
Marionnettistes, magicien, remise de cadeaux, allumage et distribution de beignets tous les éléments étaient réunis pour faire de cet événement un moment inoubliable.
En présence du Grand Rabbin de France et de madame Asnath Saada, première femme Aumônier israélite à l’Hôpital Robert Debré, le Rabbin Mikael Journo a rappelé que Hanoucca, fête des lumières doit
nous faire réfléchir à notre rapport à l’autre ;
« la lumière est une valeur commune à toutes les religions, civilisations ou cultures ».
Le Grand Rabbin de France a quant à lui, expliqué qu’il nous faut tenter de « regarder vraiment le visage de l’autre, de voir sa souffrance, sa solitude, la lumière permet aux uns et aux
autres de se voir réellement ».
L'Aumônerie Israelite a distribué à tous les enfants, sans distinction de religions des cadeaux et des sourires. C'est notre rôle a expliqué le Rabbin Journo car "la souffrance n'a pas de
religion, la solitude n'a pas de frontières"
Le Grand Rabbin de France a chaleureusement félicité le Rabbin Mikael Journo pour avoir donné vie et corps a l'Aumônerie des hôpitaux. Il lui a réitéré son soutien et son amitié.
Il a ensuite béni l'assistance et procédé à l'allumage des bougies puis il s’est rendu avec le Rabbin Journo dans les chambres pour visiter les malades.
Madame Asnath Saada qui a réussi un véritable tour de force en organisant cet après-midi festif, a remercié chaleureusement les bénévoles et les partenaires sans qui rien n'aurait été
possible.
Ce mardi 27 décembre à 18:00 précises, les Aumôniers ont procédé à un allumage national dans les principaux hôpitaux de France.
La province n’a effectivement, pas été oubliée puisqu’une plus d'une trentaine de colis, contenant des hanoukiot et des bougies, ont été envoyés aux Aumôniers israélites des hôpitaux de province
afin qu'ils les distribuent aux patients Israélites.
Le Rabbin Mikaël Journo était ce jour de dernier allumage de Hanoucca, aux côtés du Rabbin Yoni Krief de Nantes pour l'allumage au CHU de Nantes.
Yossef et l’interprétation des rêves
Le Pharaon d’Egypte vient de rêver.
Au matin son esprit est tourmenté par les deux songes. Il convoque alors l’ensemble des savants d’Egypte.
Personne dans tout l’empire égyptien ne sache déchiffrer ou interpréter correctement le rêve du Pharaon.
Or, le maître-échanson se souvient que son ancien co-détenu Joseph, excelle dans l’art d’interpréter les rêves.
On le sort de prison et le présente devant le Pharaon d’Egypte.
Seul Joseph réussira à résoudre l’énigme des rêves que personne n’a pas élucidés.
Pharaon raconte son rêve.
Yossef interprète de façon magistral les deux rêves : les sept vaches grasses et les sept épis sont un seul et même rêve. Ils représentent en réalité sept années d’abondance. Les sept vaches maigres et les sept épis vides représentent les sept années de famine qui feront oublier les sept années d’abondance.
Ainsi, Il interprétera parfaitement les deux rêves du roi et trouva grâce devant pharaon et sa cour royale.
Mais dans son discours, il rappelle devant son auditoire que ces dons exceptionnels lui proviennent de D.ieu.
Joseph ne se contente pas de simplement de lire et interpréter les rêves du Pharaon d’Egypte, mais propose des solutions concrètes : une série de mesures économique à prendre pour faire face à la disette.
Mais ce qui impressionne le plus Pharaon, c’est le génie politique, dont témoigne Yossef. Il est un véritable expert en matière d’économie.
Homme compétent et talentueux, il sera nommé vice-roi d’Egypte en charges des affaires économiques du pays. Il aura la responsabilité de la gestion pour prévenir la famine.
Ce n’est pas tant l’interprétation des rêves qui ont convaincu pharaon d’élever Yossef en qualité de vice-roi d’Egypte.
Ce qui l’a véritablement impressionné, cette capacité de rendre hommage constamment à D.ieu et d’attribuer ses qualités exceptionnelles comme don de D.ieu.
Tous les grands hommes du peuple juif ont été choisi parce qu’il n’oser pas se mettre en avant.
Rabbin Yoni KRIEF
HANOUKA :VIVRE SELON LA CONDUITE DU LION
Le midrash Raba commente le deuxième verset de la Torah :
« Or la terre n'était que solitude et chaos ; des ténèbres couvraient la face de l'abîme ».
Rech Laquish explique ce verset comme une allusion aux 4 exils qui jalonneront l’histoire du peuple juif.
La terre était « Tohu » fait référence à l’exil de Babylone ; « Vohu » correspond à l’exil des Perses et Mèdes ; « Hochekh » à l’exil Grec et « Al Pné Téhom » parle de l’exil de Rome, exil dans lequel le peuple juif vit encore.
Pourquoi donc comparer l’exil de Rome à l’abîme ?
Parce qu’il paraît très long et semble ne pas avoir de fin.
Mais nous nous concentrerons plutôt sur l’exil grec.
En effet, l’histoire de Hanouka se déroule pendant la période de l’Empire grec. Il s’agit ici d’un exil assez particulier, car Israël a perdu sa souveraineté et son indépendance nationale, toutefois il réside encore sur sa terre.
Les maîtres de la tradition comparent la civilisation grecque à l’obscurité. Cela est assez surprenant car la Grèce antique se définit elle-même comme un peuple éclairé.
Aujourd’hui encore, la plupart des recherches philosophiques, voire scientifiques prennent racine dans les recherches des Grecs !
Et pourtant contre toute attente, les Rabbins qualifient cette civilisation d’obscurantiste ?
Pourquoi ?
Parce que les grecs ont obscurci les yeux d’Israël par des décrets en leur disant : écrivez sur une corne de bœuf que vous n’avez pas de part du D.ieu d’Israël. Autrement dit vous n’êtes pas le peuple élu.
Que veut finalement la civilisation grecque du peuple juif. Si je veux faire une proclamation publique il est plus judicieux d’afficher cette information sur tous les murs de villes que sur une corne ?
C’est en fait pour leur rappeler la faute du veau d’or.
Et Nahmanide sur la section Ki Tissa analyse les faits :
moins de quarante jours après avoir écouté la parole de D.ieu sur le Mont Sinaï, les hébreux fabriquent un veau d’or et se prosternent devant lui. Est-ce possible ? S’étonne ce maître.
Dès lors, il propose l’explication suivante. Sur le char divin, il y a plusieurs formes et parmi elles, deux représentent deux attitudes divines.
A droite le lion. Par définition le lion est un animal majestueux, royal et dominateur.
Il symbolise l’attitude de D.ieu dans le monde, une attitude surnaturelle, un D.ieu qui ne respecte pas les lois de la nature, la physique, qui agit comme il veut.
A gauche du trône est représenté un taureau, un animal aussi fort, puissant mais d’une force domestique. Il s’agit de l’attitude de D.ieu qui agit selon les règles de la nature.
Quand le peuple juif sort d’Egypte il est guidé par un D.ieu qui agit comme un lion, où il n’y a aucune place pour la loi physique, aucune place pour la nature. L’Egypte grande puissance de l’époque dérange, elle sera laminée par le tout puissant.
La mer est sur la route du peuple juif, elle s’ouvrira en deux. Le peuple se plaint et craint de mourir de faim et soif, D.ieu envoie la manne céleste et le puits d’eau de Myriam.
C’est ce qu’on appelle l’Anagat Arié : la conduite du lion, la conduite surnaturelle de D.ieu. Puis vient un moment où le peuple juif est sur le pied du Mont Sinaï, Moïse monte sur la montagne et le peuple attend le retour de Moïse.
Il tarde à descendre, le peuple s’inquiète. A ce moment il se pose une question intéressante : existe-t-il une jonction, un lien entre les cieux et la terre. Comment D.ieu, être totalement spirituel agit dans un monde matériel ?
A cette question très difficile, le peuple fournit une réponse, il faut un intermédiaire, jusqu’à maintenant Moïse faisait office d’intermédiaire, or, il est maintenant décédé. Que faire ? Il crée un intermédiaire en l’occurrence le veau et déclare : voici ton D.ieu Israël qui t’a fait sortir d’Egypte.
Au-delà de la faute de l’idolâtrie, l’erreur c’est d’avoir posé la question. Qui t’a dit que D.ieu a besoin d’un intermédiaire ? Encore qui te dit que c’était Moïse l’intermédiaire et que c’est à toi de créer maintenant un intermédiaire ?
C’est bien de poser une question mais toute question ne génère pas automatiquement une réponse. Savoir vivre avec des questions, vivre dans l’incompréhension, c’est ce qu’on appelle la Emouna : la foi.
Le peuple juif a eu du mal à vivre avec cette question et il est retourné vers le veau d’or.
Or, il a vécu sur le règne du lion où il n’a pas de place à la logique de cause à effet. Leur devenir est exprimé par la volonté de D.ieu. Vivre dans cette direction paraît difficile.
Ainsi, les Hébreux préfèrent se tourner vers le règne du bœuf, plus facile, plus perceptible et c’est justement leur erreur. C’est l’analyse que nous propose Nahmanide.
Cette difficulté n’est pas l’apanage des Hébreux mais de tout à chacun.
D’après tout ce qui a été énoncé, on peut ainsi comprendre notre Midrash.
Quand le grec dit au juif écris-toi sur la corne du taureau. Ecrire c’est rendre la chose plus perceptible, plus sensible, plus profonde.
La corne c’est la source de la force, ici il s’agit de la force du taureau.
Le grec poursuit son dialogue : Tu te dois d’intégrer que la nature est souveraine et comprendre que l’on ne peut pas vivre directement dépendant de D.ieu, vivre au milieu des règles de la nature. D’ailleurs, vos ancêtres s’inscrivent complètement dans cette logique ils ont fabriqué le veau d’or.
En revanche, le juif professe que l’on peut vivre dans le règne du lion, D.ieu n’a pas besoin d’intermédiaire, il est seul et règle le monde.
Le grec lui dit : soit honnête et rappelle-toi le veau d’or.
Quand tu as eu à comprendre la jonction entre le matériel et le spirituel, tu t’es réfugié exactement comme moi dans le règne naturel. Dans un régime de cause et conséquence, dans le régime du bœuf. Tu n’as également pas compris la jonction, le lien entre le matériel et le spirituel, tu as couru te rabattre sur le veau d’or.
La réponse à cette question est Hanouka.
L’essentiel est de savoir qu’est ce que D.ieu attend de moi dans ce monde. Faire sa volonté est cardinale. C’est tout le travail de Hanouka en allumant une bougie et éclairer les ténèbres.
Prendre la petite flamme de Emouna qui brûle en moi et de dissiper les ténèbres du matériel. Tous le monde matériel est là pour cacher la présence divine. Par ma foi, je peux arriver à percer cet écran et voir D.ieu dans tout. C’est tout le rôle de Hanouka.
Rabbin Yoni KRIEF
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