Mercredi 9 décembre 2009 3 09 12 2009 06:59

Importance de la Hadlaka de Hanouka

Celui qui n'a pas pu allumer un soir, les lumières de Hanouka, pour une raison quelconque, il n'y aura pas de "tachloumine": rattrapage pour le lendemain; mais il continuera à allumer les autres soirs comme tout le monde (sans rajouter de Nerot).


Celui dont les moyens ne lui permettent  d'allumer qu'un seul soir, il réalisera alors sa Mitsva que le 1er soir de Hanouka. Mais il ne pourra pas partager la quantité d'huile dont il dispose, en 8, pour chacun des soirs, car le minimum de durée des Nerots, doit être de ½ heure. Par conséquent, le partage ne permettra pas aux bougies de brûler pendant ce laps de temps.


Celui qui dispose d'une quantité d'huile que pour 8 Nerots, allumera alors chaque jour un Ner, comme d'ailleurs l'exige le Din strict.


Celui qui n'a pas les moyens suffisants pour acheter l'huile de Hanouka, ainsi que pour Hadlakat Chabbat, il achètera les Nerot de Chabbat en priorité. Mais aujourd'hui ou nous disposons de l’ électricité, il allumera une lampe électrique avec Berakha pour la Mitsva du Chabbat, et la petite quantité d'huile sera utilisée pour la Hadlaka de la Hanoukia.


Si ses moyens ne lui permettent pas d'acheter un Ner pour une seule nuit, et le vin du Kiddouch de Chabbat, il achètera de l'huile pour la Mitsva de Hanouka et le Kiddouch se récitera sur le pain (et non sur le vin).


Rabbin F.ELBAZ 

 

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Lundi 7 décembre 2009 1 07 12 2009 06:32

Sujet : Hanouka et les femmes.


Les femmes sont astreintes à la Mitsva de Hadlaka (allumage) car elles aussi ont bénéficié du Ness (miracle). C'est pourquoi, si un homme marié ne peut pas allumer  un soir les Nerot de Hanouka (ou plusieurs) car il se trouve éloigné de chez lui, il convient que celui-ci relègue la responsabilité de la Mitsva à son épouse, et que celle-ci allume les Nerot en son absence; il sera ainsi acquitté de la Mitsva, même n'étant pas présent au moment de la Hadlaka.


Maran Rav Ovadia Yossef
שליטא a écrit, que si le mari compte rentrer tard chez lui, il est préférable à priori que sa femme allume au début de la nuit, sans son mari plutôt que de l'attendre et de faire la Mitsva tard dans la nuit; ce qui ne sera valable qu'a posteriori.


La particularité de cette Mitsva est que lorsque la femme allume les Nerots de Hanoukka, en l'absence de son mari, ceci est considéré comme si lui-même l'avait accompli en vertu du principe: "Ichto Kégoufo" (sa femme est comme lui-même).


Cependant, pour le Minhag Ashkénaze, où chaque membre allume sa Hanoukia, si le mari peut allumer à l'endroit où il se trouve, il le fera à ce moment là, sans Berakha, tandis que sa femme allumera à la maison avec la Berakha.


Bien que les femmes soient soumises à la Mitsva de Hadlaka, lorsque le mari se trouve à la maison, ce sera lui qui allumera, tandis que sa femme et ses enfants s'acquitteront par son allumage; même pour le Minhag Ashkénaze ou chaque membre de la maisonnée allume, la femme et les filles, s'acquitteront par la Hadlaka du chef de famille.



Rabbin F.ELBAZ

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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 11 2009 17:11

Il est évident que l'utilisation d'un ascenseur ordinaire est formellement interdit le chabbat, car plusieurs issourim (interdits) interviennent dans son mécanise de fonctionnement; ceci est clair pour tous les décisionnaires.

Le problème se pose pour ce que l'on dénomme "ascenseur chabbatique", que l'on trouve essentiellement en Erets Israël. La conception même de cet ascenseur est faite de manière à ce que celui-ci s'arrête systématiquement à chaque étage, et ne peut que monter(jusqu en haut) ou descendre(jusqu en bas).

Dans ces conditions, il semblerait que rien n'interdit leur utilisation. Mais en réalité cette chééla n'est pas si simple car les experts ont prouvé qu'a chaque personne ajoutée à l'ascenseur cela provoquait des étincelles au niveau du moteur; alors intervient le problème d'une des Mélakhot interdit le Chabbat qui est celle de Mavhir (allumer). C'est pourquoi certains ont voulu interdire leur utilisation.

Cependant, Maran rav Ovadia Yossef Chlita, a écrit que selon le Din strict, il n'y avait pas de problème quand a l'utilisation de ces ascenseurs, en vertu d'un principe qui serait complexe et long à décrire dans ces quelques lignes (Psik Réché Délo Niha Le'h Beissour Dérabanan Bémakom Mitzva).

Ainsi a tranché le Gaon Rav Chlomo Zalman Aurebachז״ל seulement a-t-il ajouté qu'il ne fallait pas s'approcher de la porte au moment de la fermeture, car on entraînerait sa réouverture.

Néanmoins certains Posskim n'ont autorisé leur utilisation que Letsorekh Mitzva ; dans l'utilité d'une Mitzva (ex : la synagogue se trouve au 10e étage de l'hôtel).

D'autres interdisent catégoriquement ces ascenseurs. C'est pourquoi Maran chlita a écrit que dans la mesure du possible il fallait éviter ses ascenseurs. Lui même Chlita a refusé son utilisation, quand il fut malade et dût monter à pieds les étages de son immeuble.

En fait, ces décisions ont été écrites par Maran, il y a une vingtaine d'années, mais aujourd'hui, les ingénieurs affirment que les ascenseurs récents, ne correspondent plus aux normes expliquées plus haut, mais la

 

technologie moderne a fait qu'il n'y a plus de possibilité de trouver d'ascenseur Chabbatique "Cacher" pour le Chabbat. Cependant, une compagnie Israélienne travaillant conjointement avec un institut Halakhique fabrique des ascenseurs qui pourraient être utilisés, en cas de besoin, si les Guedolé Hador (grands de la génération) le permettaient. Par conséquent, il convient de vérifier la Téoudat Cacherout de ces ascenseurs, qui portent le nom :"Institut Technologique du rav Lévy Isaak Halpérin Chlita."

Quant aux autres ascenseurs, même si l'étiquette Chabbat y est accolée, sont absolument à éviter.

KOL TOUV

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 06:21

Vayétsé

Haftarat Vayétsé

 

 

Le prophète Hochéa nous présente deux types de Techouva, de repentir : une Techouva jusqu’à Dieu (en hébreu : ad hachem) et une Techouva vers Dieu (en hébreu : el hachem).

Dans sa remontrance au peuple juif profondément engoncé dans la faute, le prophète Hochéa déclare en effet : « Reviens, Israël, jusqu’à l’Eternel ton Dieu ; car tu n’es tombé que par ton péché. Armez vous de paroles (l’étude et la prière) et revenez vers l’Eternel. » ( Hochéa, 14,2-3).
Cette différence, nous la retrouvons chez le prophète Yoël qui affirme : «  Revenez jusqu’à Moi…Retournez vers l’Eternel « (Yoël 2,12,13), ainsi que chez Jérémie : « Retournons jusqu’à l’Eternel… Elevons nos cœurs…vers l’Eternel »( Eykha 3, 40-41).

Le hasard, comme on le sait, n’existe pas dans la Bible.

Le Talmud explique : Une conduite louable mais intéressée parvient jusqu’au ciel, tandis qu’un comportement désintéressé parvient plus haut que le ciel ( Pessa’him 50b).

Le Rav  Kook a dit un jour : “ La véritable Techouva procède de l’intimité et même si elle est recouverte d’enveloppes qui lui font écran, aucune force ne pourra l’empêcher d’arriver à son aboutissement et de faire obstacle à l’épanouissement de la lumière.”

C’est pourquoi nous sommes optimistes.

Nous sommes persuadés que les juifs qui ont fait Techouva jusqu’à Dieu feront un jour également Techouva vers Dieu et deviendront tous des amoureux de la Torah.

 

Rabbin Didier   WEILL

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 06:14

Sujet : Quelques lois concernant le Kaddich.

On se doit d’être très attentif, quand on entend le Kaddich et répondre Amen au moment voulu.

Nos sages ont enseigné dans le Traité Chabbat 119 : «Quiconque répond Yéhé Chémé Rabba Mévorakh, que son grand nom soit béni, de toutes ses forces verra ses mauvais décrets annulés. »

Nos maîtres ont expliqués : « De toutes ses forces, signifie avec toute sa Kavana : toute sa concentration, c'est-à-dire qu’il faut réunir toutes ses forces et son esprit aux mots que l’on prononce : « Yehé Chéméh Raba Mévarakh ».


Il est aussi enseigné dans Pirké Hékhalot : « Au moment où les Béné Israël entrent dans les synagogues et disent « Yéhé Chémé raba » à haute voix, ils annulent les mauvais décrets. » C’est pourquoi, on doit s’efforcer de courir pour écouter le Kaddich, afin d’y répondre « Amen » à haute voix et avec Kavana.


Il est évident que parler pendant le Kaddich est tout à fait « mal placé » ; même dire des Divré Torah à ce moment là, n’est pas autorisé. Il n’y a aucune différence entre un Kaddich et un autre, tous ont tout à fait la même valeur et importance.

Au moment où le Hazan récite le Kaddich, le Tsibour ne doit pas le réciter à voix basse en même temps que lui, mais il doit être attentif, et ne répondre qu’aux Amen.



 

Rabbin F.ELBAZ
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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 11 2009 22:01

PARACHAT  TOLDOT

                                                            Jakob und Esau


Deux enfants, deux éducations

            

«Les jeunes hommes grandirent : Esaü devient un homme qui savait chassé, un homme du champ alors que Jacob était un homme intègre, assis dans la tente » (Gen 25, 27). Ce verset oppose les deux frères jumeaux : le premier sait chasser. Rachi explique : Esaü connaît l’art de capturer le cœur de son père. Il est rusé et utilise sa parole pour piéger Isaac. Jacob est, au contraire, intègre, entier avec lui-même. Il ne joue pas avec les autres et montre son vrai visage. Seconde opposition : le premier est l’homme des champs, de l’extériorité, donc de l’apparence. Jacob est assis dans les tentes. Il cultive son intériorité et la vie de sa conscience.

            Toutefois, ces différences de caractères, des dissemblances d’attitudes, ces contrastes de projets de vie ne se sont révélés qu’une fois les frères adultes, comme le souligne le verset cité en exergue.

            Durant leur enfance, Jacob et Esaü ont reçu une éducation identique. Ensemble, ils ont étudié, ensemble, ils ont découvert, ensemble ils ont appris. Comment comprendre alors qu’une même éducation (et pas n’importe laquelle) ait pu générer deux résultats à ce point antinomiques ?

            Le Rav Chimchon Raphaël Hirch (dans son commentaire sur ce verset) répond judicieusement à cette question en écrivant que c’est précisément parce que les deux frères ont eu une éducation quasi similaire qu’ils ont ensuite marché sur des chemins si discordants. Le deuxième couple des patriarches « a oublié un principe important de l’éducation : « Eduque le jeune homme selon son chemin » (Proverbes 22, 6) ». Chaque enfant a ses particularités, une singularité qui lui est propre. On ne s’adresse pas à Esaü comme on s’adresse à Jacob.

            Durant sa grossesse, Rébecca avait été avertie qu’elle allait engendrer deux personnalités qui seraient complètement distinctes l’une de l’autre. L’un serait l’homme de l’esprit, l’autre de la puissance. L’un tiendrait un livre en main, l’autre une épée (commentaire du Rav Hirch sur le verset 23). « Si Isaac et Rébecca avaient pénétré l’âme d’Esaü, si au préalable, ils s’étaient demandé comment intégrer au service divin la bravoure et la puissance,  alors Esaü aurait été un puissant devant D… » et non un puissant chasseur et Esaü et Jacob « seraient rester des frères jumeaux dans leur esprit et dans leur mode de vie ».

D’ailleurs, beaucoup plus tard, quand Jacob bénira ses enfants, il comprendra bien que « se tiennent là la tribu sacerdotale, la tribu royale, celle des commerçants, celle des paysans, celle des guerriers ». Chaque tribu recevra la bénédiction qui lui convient, selon son essence, selon son être.

Mais pourquoi a-t-on oublié que le premier né était différent du second ? Peut-être, pouvons nous proposer de nous inspirer d’un autre commentaire du Rabbin de Frankfort sur le verset 24 qui décrit la naissance des deux enfants : « Vehiné, et voilà que c’étaient des jumeaux ! ». Le vocable « vehiné », « et voilà » connote toujours, dans le texte de biblique, un effet de surprise. Il annonce quelque chose de tout à fait inattendue. Ce ne peut être donc la naissance de jumeaux qui a provoqué la stupéfaction de Rébecca puisqu’on lui avait déjà annoncé qu’elle mettrait au monde deux garçons. L’étonnement provient du fait que les êtres qu’on lui avait décrit si opposés, si antinomiques, voilà que ces deux êtres sont jumeaux et se ressemblent ! Esaü et Jacob différaient dans le sens où le premier était davantage développé au niveau pilaire mais outre cette avance physique, ils se ressemblaient physiquement.

Ce n’est pas parce  que deux hommes sont frères ou qu’ils se ressemblent qu’ils sont les mêmes.

 
Rabbin Jacky Milewski

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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 11 2009 21:43

                                                             בס״ד

Sujet : Choméa Kéoné.

On a enseigné dans le Traité Berakhot38,un principe valable pour tous les Dinim de la Torah: qui est celui de "Choméa Kéoné": c'est-à-dire quiconque entend une Berakha est considéré comme l'ayant dite lui-même.

Prenons l'exemple de deux personnes qui s'apprêtent à manger un fruit, si l'une d'elle fait la Berakha et pense acquitter son ami par sa Berakha, le Choméa : celui qui entend sera acquitte et pourra manger son fruit. C'est ce qui est pratiqué lors du Kiddouch du Chabbat, de la Berakha du Motsi, lorsque le chef de famille récite la Berakha, et les convives s'acquittent par leur écoute.

Il en est de même pour la Berakha du Gomel, si plusieurs personnes ont besoin de dire Gomel à la synagogue, parce qu'elles ont voyagé…, il ne sera pas nécessaire que chacun s'approche de la Bima pour dire sa bénédiction, l'un s'approchera, pensera acquitter toute personne qui le souhaite, par sa bénédiction.

C'est ainsi qu'il est rapporté dans le Choulhan Aroukh(219): "Si une personne dit le Gomel, et pense acquitter par sa Berakha son ami, et que celui-ci écoute et pense se rendre quitte par la Berakha qu'il écoute, cela sera suffisant même celui qui s'acquitte ne répond pas Amen". Celui qui s'acquitte en écoutant, à besoin lui aussi d'être Mékavene= d'avoir l'intention de se rendre quitte, à cause du principe : "Mitsvot Tsrikhot Kavana". Lorsque l'on fait une Mitzva, on doit penser que notre acte, parole… est en vue de réaliser une Mitzva. Il en est de même pour celui qui s'acquitte par la Berakha ou la Tephila, de son prochain.

Ainsi a écrit le Hatam Sofer, lorsque lui et sa communauté eurent bénéficie de nombreux miracles lors de la guerre contre Napoléon, il monta à la Tora et dit la Berakha du Gomel, pour lui et tous ses fidèles.


Rabbin F.ELBAZ

 

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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 11 2009 01:43

PARACHAT HAYE SARAH

    MAHARAT HAMAHPELA

 

 

Le texte nous entretient de la vieillesse de DAVID, de la tentative de son fils ADONIAS de s’emparer du pouvoir du vivant de son père, des efforts conjugués du prophète NATHAN et de BETHSABEE, l’épouse du roi de garantir la royauté pour SALOMON. 1° v. 1 à 4 : DAVID et AVISHAG la Sunnamite chargée de le servir sans relation intime avec elle. 2° v. 5 à 10 : ADONIAS et ses factieux. Il omet de convoquer le prophète NATHAN et le futur roi SALOMON. 3° v. 11 à 14 : Le conseil donné par le prophète NATHAN à BETHSABEE pour convaincre le roi de ne transmettre la royauté qu’à son fils SALOMON. 4° v. 15 à 21 : BETHSABEE se rend chez le roi et plaide la cause de son fils. 5° v. 22 à 27 : NATHAN pénètre chez le roi et complète l’argumentation de BETHSABEE. 6° v. 28 à 31 : Déclaration solennelle de DAVID.

 

Les convergences et les divergences entre le texte de la Torah et celui de la Haphtara. Dans les deux textes, nous sommes en présence de deux chefs de familles : ABRAHAM et DAVID. Ceux-ci, à l’approche de leur mort, 175 ans pour le premier, 70 ans pour le second, sont préoccupés par leur succession destinée à poursuivre l’œuvre de leur vie. ABRAHAM a pour principal souci de trouver une femme pour son fils ISAAC, son héritier matériel et surtout spirituel. Elle doit correspondre à ses aspirations pour éviter qu’ISAAC n’épouse une fille de CANAAN. L’on connaît la mission confiée au serviteur ELIEZER pour mener à bien la recherche de l’épouse idéale.

 

Le résultat ne pouvait que satisfaire le patriarche ABRAHAM, comme nous le laisse entendre le texte de la paracha. C’est le même genre de préoccupation qui anime le roi DAVID. Celui-ci, âgé (pour l’époque), fatigué et usé par quarante années de guerre et de pouvoir destiné à établir une royauté solide, il veut placer sur son trône celui de ses fils qu’il juge le plus digne, SALOMON.

 

Dans les deux cas de figures, ce ne sont pas les fils aînés, ISMAËL pour ABRAHAM ou ADONIAS pour DAVID qui méritent la confiance paternelle. Ce sont les fils plus jeunes méritant de succéder à leur père, en raison de leur proximité idéologique.

 

Un autre point de rapprochement entre la paracha et la haphtara consiste dans les deux cas à nous parler de l’âge avancé des deux personnages bibliques. Pour ABRAHAM, il est écrit : « Et ABRAHAM était vieux, avancé dans la vie » (Genèse XXIV, 1) De même pour DAVID, il est écrit : « Le roi DAVID était vieux, chargé de jours » (I Rois I, 1) Par contre, les différences entre les deux textes sont bien plus nettes .

 

ABRAHAM, bien que très âgé, a gardé toute sa vigueur, capable de prendre des initiatives, ayant toute sa lucidité mettant toute sa confiance en D.ieu. Ce n’est pas le cas de DAVID. Autant le patriarche était-il alerte malgré une vieillesse certaine, autant le Roi DAVID était un roi vieux, s’éloignant des activités fébriles de la politique de la cour.

 

Il n’a même plus la force physique au point de devoir recourir au concours d’une sorte d’infirmière chargée de le réchauffer. C’est en fonction de pareille situation qu’il est urgent de régler la question de la succession au trône royal. Le prophète NATHAN indique à BETHABEE l’épouse du roi et la mère de SALOMON les propos qu’elle devra tenir au roi. Et quand il pénètrera chez le roi comme convenu entre eux, pour compléter avec souplesse l’intervention de BETHSABEE, en courtisan avisé.

 

Il présente les choses différemment, pour obtenir l’effet escompté. Les différences sont également perceptibles en ce qui concerne les enfants. ISAAC n’apparaît que comme « le fils de son maître », selon l’expression du serviteur ELIEZER. Sans l’ombre d’une opposition, le fils accepte l’ordre de son père, ce qui aura une certaine répercussion sur le cours de son existence. Quel contraste que celle de l’attitude d’ADONIAS s’opposant avec fébrilité à son père. Une sérénité presque idyllique règne dans la maison d’ABRAHAM, face à l’ambiance tendue que l’on ressent à la cours royale de DAVID. Alors que le père est encore en vie, l’un des fils cherche à s’assurer la royauté, par le fait accompli. On voit ici un net contraste entre un foyer de l’époque des patriarches et le palais d’un roi.

 

L’avenir du premier est assuré d’une solidité certaine plus forte que celui d’une prestigieuse royauté, dans laquelle on perçoit déjà les premiers signes de dégradation et d’effritement. Nous pouvons déterminer ainsi, pour ce qui est du rapport entre la Paracha et la Haphtara, que le choix par les rabbins, du chapitre biblique retenu, montre une similitude entre les deux textes et de façon encore plus nette les contrastes.

 

Le texte de la Haphtara a pour nous d’autant plus de valeur qu’il nous montre et nous fait ressentir clairement la grande simplicité et le reflet de la droiture que nous observons dans le texte de la Torah. Le Midrash a su relier les figures d’ABRAHAM et de DAVID, tous deux âgés, en faisant ressortir le fait que la vieillesse mérite le respect uniquement obtenu par la recherche de la justice. Voici ce que nous rapporte le YALKOUT CHIMONI (texte midrachique) paragraphe 166 : « Le Roi DAVID était âgé, chargé de jours ». C’est ce que dit le verset : « La haute vieillesse est une couronne d’honneur ». (Proverbes XVI, 31) De qui l’apprend-on ? D’ABRAHAM, à propos duquel il est écrit : « ses descendants observeront la voie de D.ieu en pratiquant le droit et la justice » (Genèse XVIII, 19). Il parvint à « une vieillesse heureuse » (Genèse XXV, 8). De même, DAVID devint âgé, méritant lui aussi ce privilège, parce qu’il « a agi avec justice et équité envers son peuple » (II Samuel VIII, 15).

 

Les Rois et les Prophètes dans les livres des premiers prophètes en ajoutant ce qui est relaté dans le Livre des Chroniques. La Haphtara nous présente la figure du prophète NATHAN. Il nous paraît intéressant de consacrer notre étude aux rapports mutuels entre le ROI et le PROPHETE selon les livres historiques - ceux des premiers prophètes et le Lvre des Chroniques. Nous en extrairons le rôle des prophètes et l’essence du prophétisme. Quels étaient les rapports entre la prophétie et la royauté à l’époque des premiers rois ? Selon l’historien YEHESKIEL KAUFMANN, dans son ouvrage « Histoire de la Foi Juive » (Tome IV, page 110), la royauté de SAÜL était enracinée dans la prophétie. Sa royauté progresse à partir du terreau de la prophétie. Celui qui prophétise à cette époque devient un JUGE SAUVEUR.

 

Le Juge devient Roi. SAMUEL instille en SAÜL l’esprit de prophétisme en lui parlant et en l’oignant d’huile sainte le nomme ROI. Les premiers dirigeants du peuple étaient des personnages à qui D.ieu est apparu. MOÏSE, a unifié en sa personne le pouvoir royal et celui de la prophétie.

 

Bien que JOSUE ne fut pas désigné sous le vocable de prophète, il a pu en maintes occasions bénéficier d’apparitions de la part de D.ieu. Il est également comme d’autres prophètes réalisant des miracles, été compté parmi les dirigeants servant de modèles, sans adjonction du titre royal. DEBORAH et SAMUEL, et même GEDEON, ont eu le privilège d’apparitions divines.

 

Dans la plupart des cas, le texte nous indique que l’esprit divin a réussi à se poser sur eux. Nous avons l’exemple d’OTHNIEL ben KENAZ (JUGES III, 10), de JEPHTE (JUGES XI, 29), de SAMSON (JUGES XIII,25 et XIV, 6). Nous retrouvons la même chose chez les trois premiers rois - SAÜL, DAVID et SALOMON.

 

Ainsi pour SAÜL, nous lisons à deux reprises qu’il fut saisi par l’esprit divin (I SAMUEL X, 12 et I SAMUEL XIX, 24) « Est-ce que SAÜL est aussi parmi les prophètes ? » DAVID parlant de lui-même dit : « L’esprit du Seigneur a parlé par ma bouche, son verbe repose sur ma langue » (II SAMUEL XXIII, 2) Ce même DAVID aura aussi le privilège de voir apparaître un ange (II SAMUEL XXIV, 16-17).

 

Comme l’on sait, D.ieu est apparu au Roi SALOMON dans un songe (I ROIS III, 5 à 14 - IX, 2-9 et XI, 11-13). Ce n’est qu’à partir de ROBOAM fils de SALOMON que nous trouvons des rois très pieux auxquels D.ieu ne s’adresse pas directement mais par l’intermédiaire des prophètes.

 

Aucun autre roi ne bénéficiera désormais d’une apparition divine directe. Nous voyons ainsi les rois dans leur rôle premier par rapport aux prophètes. Ainsi, c’est SAMUEL qui oindra SAÜL en tant que roi (I SAMUEL X, 1) et il utilisera la même corne contenant l’huile d’onction pour en oindre DAVID (I SAMUEL XVI, 13). Le Roi SALOMON sera oint conjointement par le Grand-Prêtre TSADOK et le prophète NATHAN dont nous avons déjà parlé précédemment (I ROIS I, 34).

 

C’est A’HYYA de SILO, qui par le symbole d’un manteau neuf déchiré, dont il remettre dix morceaux, nommera JEROBOAM, roi d’ISRAËL. Le prophète ELISEE, par l’intermédiaire d’un des jeunes prophètes, fera oindre JEHU en lui disant : « prends cette fiole d’huile et rends-toi à RAOT-GALAAD. Arrivé à destination, enquiers-toi de JEHU, fils de SOSAPHAT, fils de NIMCHI.

 

Une dois admis en sa présence, tu l’engageras à se levers du milieu de ses frères d’armes, et l’introduiras dans une chambre retirée. Prends alors la fiole d’huile , répands-la sur sa tête en disant : « Ainsi a parlé l’Eternel ; : Je te sacre soi d’ISRAËL. » (II ROIS IX, 1-3). Le prophète utilise son don auquel font également appel les rois pour connaître l’avenir et ce qui été décrété au ciel.

 

Sur le conseil de son serviteur, SAÜL d’adresse à SAMUEL le VOYANT pour connaître le lieu où se sont égarées les ânesses de son père (I SAMUEL IX, 6-10) Le fils de JEROBOAM est tombé très malade et se trouvant en danger de mort. Ce roi envoya son épouse chez A’HYYA de SILO, et par peur ou honte, sachant qu’en le désignant Roi, ce prophète ne pensait qu’il tournerait mal, la femme se déguisa. Mais le prophète la reconnut, lui annonça de funeste nouvelles pour l’enfant le devenir du royaume (I ROIS XIV, 1-16).

 

Lors des départs en guerre, on se tournait vers l’homme de D.ieu pour qu’il indique qu’elle sera l’issue des combats. Dans l’alliance militaire entre ACHAB, le roi d’ISRAËL et JOSAPHAT roi de JUDA, le roi fidèle à D.ieu présente la demande suivante : « N’y a-t-il pas ici encore un prophète de l’Eternel que nous puissions interroger « (I ROIS XXII, 7).

 

Remarquons au passage, que seuls les prophètes mensongers s’entouraient de beaucoup de monde, tandis que les prophètes authentiques agissaient seuls. Les Rois ne s’adressaient pas aux prophètes uniquement dans les situations dangereuses liées à la guerre.

 

Nous avons des situations où les rois se concertaient avec les prophètes pour des décisions importantes ou des questions touchant à la Foi. Après avoir affermi sa royauté par les victoires décisives sur les ennemis qui l’entouraient, DAVID se concerte avec NATHAN pour la construction du Temple devant se substituer au Tabernacle transitoire contenant l’Arche Sainte.

 

Une lecture approfondie du texte nous permet de faire la différence entre les paroles du prophète prononcées à titre personnel ou celles du messager de D.ieu. C’est ce que nous voyons à propos de ce projet de construction. Tout d’abord NATHAN confirme à DAVID qu’il fait bien d’envisager un tel projet. Mais D.ieu s’adressant à NATHAN dans une vision nocturne, le charge d’aller annoncer à DAVID que ce ne sera pas lui mais son fils SALOMON qui réalisera cette grande oeuvre, du fait qu’il a mené trop de guerres et que ses mains sont souillées de sang (II SAMUEL VII, 1 - 17).

 

A l’époque de la royauté de JOSIAS, en procédant à la réfection du Temple, on a retrouvé un Livre de la Torah. Ce roi en fut profondément troublé, du fait du relâchement des pratiques religieuses par ses contemporains. Ne sachant que faire après cette découverte, le Roi s’adresse au Grand-Prêtre ‘HILKYYA et au Scribe CHAFAN en leur recommandant ceci : « Allez consulter l’Eternel pour moi, pour le peuple, pour tout JUDA, ai sujet de ce livre qu’on vient de trouver, car grande est la colère divine allumée contre nous par le refus de nos ancêtres à écouter et à pratiquer les commandements qui nous sont prescrits dans ce livre ». (II ROIS XXII, 13). Dans quelle mesure le prophète ne sert-il que d’intermédiaire et uniquement cela ? Nous le voyons pour le cas de la maladie grave dont est frappé le Roi EZECHIAS.

 

En lisant le passage concerné, nous constatons combien il en ressort que le prophète transmet le message de D.ieu auquel il s’en remet, en effaçant toute marque personnelle. Voici donc ce que nous lisons : « En ce temps-là, EZECHIAS fut atteint d’une maladie mortelle.

 

Le prophète ISAÏE, fils d’AMOTZ, lui rendit visite et lui dit : « Ainsi parle l’Eternel : donne des ordres à ta maison, car tu vas mourir ; tu ne te rétabliras pas. Dans notre Haphtarah, nous constatons le caractère spécifique de la position du prophète NATHAN.

 

Il n’agit pas en tant que conseiller du Roi, ni comme celui qui rapporte la parole divine, mais il doit arranger la situation avec intelligence, pour se réalise le serment fait par DAVID au nom de D.ieu, pour que son fils SALOMON lui succède.

 

Mais du fait qu’il ne paraît pas ici comme messager de la parole divine mais comme celui qui a le souci selon lequel le Roi DAVID ne commettra pas de parjure, l’on comprend les précautions que NATHAN est amené à prendre témoignant d EZECHIAS tourna la face vers le mur et implora l’Eternel en ces termes : « De grâce », Seigneur, daigne te souvenir que j’ai marché devant toi fidèlement et d’un cour sincère, et que j’ai fait ce qui te plaît ! » Puis il éclata en longs sanglots .

 

ISAÏE n’avait pas encore quitté la cour du milieu, quand l’Eternel s’adressa de nouveau à lui : « Retourne pour dire à EZECHIAS, le souverain de mon peuple : Ainsi parle l’Eternel, le D.ieu de DAVID , ton père : J’ai entendu ta prière et vu tes larmes, je te guérirai, et le troisième jour tu monteras dans la maison de D.ieu » (II ROIS XX, 1-6). u comportement d’un courtisan avisé et expérimenté.

 

On dirait que ce n’est pas le même homme qui avait osé reproché fermement à DAVID la faute qu’il avait commise en prenant BETHSABEE, l’épouse de son capitaine URIE qu’il avait envoyé à la mort.

 

En général comme c’est son devoir, et NATHAN l’a montré dans plusieurs cas, le prophète n’hésite pas à sermonner le Roi en cas de défaillance morale ou religieuse de sa part. Il n’admet aucune excuse. Nous le voyons dans le cas de SAÜL n’ayant pas totalement anéanti AMALEC comme celui avait été ordonné par SAMUEL.

 

Malgré ses arguments de défense, SAMUEL dit à SAÜL : « Des holocaustes, des sacrifices ont-ils autant de prix aux yeux de l’Eternel que l’obéissance à la voix divine ? Puisque tu as repoussé la parole de l’Eternel, il te repoussera de la royauté. » (I SAMUEL XV, 22-23) Le Prophète est donc celui qui ose avec force et courage montrer au Roi les erreurs et les fautes dont il a pu se rendre coupable. Pareille attitude peut dans de nombreux cas valoir la colère et l’animosité du roi. Il est d’ailleurs intéressant de noter que cela vaut aussi bien pour les Rois de JUDAH que pour ceux du royaume d’ISRAËL

 

Les rapports entre les deux parties peuvent parfois être tendus et conflictuels, et valoir au Prophète d’être chassé de la cour, voire même d’être en danger de mort. Ce fut le cas entre pour le prophète ELIE opposé au roi ACHAB. Il y eut aussi des cas où le Roi accepte d’obéir au Prophète, même dans un cas de politique militaire. C’est ce que nous voyons lorsque ROBOAM, le fils de SALOMON voulant attaquer les dix tribus d’ISRAËL qui avaient fait sécession, vit apparaître le prophète dénommé CHEMAYA lui intimant sur ordre de D.ieu de renoncer à combattre les soldats du royaume d’ISRAËL. (I ROIS XII, 21-22).

 

En général, les prophètes ne trouvaient pas d’oreille attentive à leurs déclarations. Nous avons cependant le témoignage de poids quant à l’obéissance aux paroles des prophètes et que nous trouvons dans un récit rapporté dans le Livre des CHRONIQUES relatif au Royaume d’ISRAËL. Il s’agit d’ACHAZ roi de JUDAH attaqué par les royaumes d’ARAM et ISRAËL qui s’étaient ligués contre lui. De nombreux prisonnier de JUDAH tombèrent aux mains des ennemis.

 

C’est alors qu’apparut un prophète du nom de ODED, exigeant la libération des prisonniers, et sa demande fut prise en considération. Voici le fin du récit : « Les hommes désignés nominativement se levèrent, se saisirent des captifs ; tous ceux qui étaient nus, ils les vêtirent d’habits pris du butin, les habillèrent, les chaussèrent, leur donnèrent à manger et à boire, les frictionnèrent, conduisirent à âne tous ceux qui trébuchaient, les menèrent à JERICHO, la ville des palmiers, auprès de leurs frères et revinrent à SAMARIE » (II Chroniques XXVIII, 15).

 

Parmi tous les exemples souvent conflictuels entre les rois et les prophètes que nous avons pu trouver, nous avons avec ce dernier texte, l’exemple selon lequel l’intervention d’un prophète auprès d’un roi pouvait déboucher sur un minimum d’humanité envers les prisonniers, ce qui n’est pas toujours le cas, même de nos jours, y compris dans les démocraties les plus avancées.

 

 

                   

 

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : LA TORA AUJOURD'HUI
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 11 2009 19:38
UN RABBIN HUMANISTE
NOMME AUMÔNIER GENERAL 

DES HÔPITAUX DE FRANCE 



C'est avec une profonde émotion, et une réelle satisfaction que nous apprenons la nomination du Rabbin Mikaël Journo à la mission d'Aumônier general des Hôpitaux de France auprès du Grand Rabbinat de France et du Grand Rabbinat de Paris.


Cet homme de grande foi, diplomé de la Grande Ecole Rabbinique de Paris, Directeur de Cabinet du Grand Rabbin de Paris, David Messas, attachant, solidement appuyé sur l'éthique et la morale du judaïsme, est un guide religieux, un gardien du temple, d'une très rare sensibilité humaine. Il possède l'écoute, la fidélité, le sens de l'autre, l'amour d'Israël, qui fait de ce Rabbin, un grand Rabbin d'exception. Un Rabbin nouvelle génération. Un Rabbin dans la cité, tourné vers la société civile et le bien-être de sa communauté, et de ses contemporains dans leur ensemble.

Il a créé, en 2006-2007, avec une trentaine de ses confrères, un groupe désireux d'apporter une réponse religieuse aux problèmes de société en se référant,pour chaque question posée, aux textes bibliques : le C. I.R (Comité d'Initiative Rabbinique).

Mikaël Journo s'inscrit complètement dans la lignée de ces grands religieux de la communauté juive de ce pays qui ont toujours sû allier leur foi, leur mission de culte, à la dimension des valeurs françaises de la République (Kaplan, Sirat,...).

Toutes les sincères félicitations à ce grand Rabbin. Grand par la foi. Grand par le coeur. Grand par l'esprit.


Bernard Koch
DIASPORABLOG

Par Initiative Rabbinique - Publié dans : COMMUNIQUE
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 11 2009 06:45

 

Le Collectif pour l’initiative Rabbinique - C.I .R – a appris avec joie , la nomination de notre collègue et ami le Rabbin Mikael Journo au poste

d' Aumônier général des Hôpitaux de France.

Le Rabbin Mikael Journo fait preuve d'un dévouement remarquable depuis de nombreuses années auprès de la communauté de Fontenay aux Roses et de sa région , du Consistoire de Paris, et de l'ensemble de ses collègues.

Ses qualités humaines associées à un sens réel du terrain le prédisposent tout naturellement à exercer cette nouvelle fonction avec compétence et efficacité.

Nous formons le voeu qu'il réussisse pour le bien de l'ensemble des Juifs de France qui sont confrontés à l'hospitalisation, et qu'il dispose de tous les moyens nécessaires à cette nouvelle mission.

Nous lui souhaitons Hatsla'ha Rabba.

Chalom LEVY
Directeur Exécutif du CIR
Rabbin Regional de Normandie
Par Initiative Rabbinique - Publié dans : LA TORA AUJOURD'HUI
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